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Keywords:

  • activity patterns;
  • bais;
  • camera traps;
  • Central Africa;
  • mammals;
  • monitoring

Abstract

The impacts of increasing resource extraction on biodiversity in the Central African rainforest are largely unknown, in part due to the lack of baseline data on species occurrence across the basin. Natural forest clearings (bais) in this region are key habitats for a variety of vertebrates and offer opportunities for monitoring species distribution. Information on species composition, however, is lacking from the majority of areas (except for long-term study sites). Approaches and protocols for short-term bai assessments can greatly advance such baseline knowledge. This study demonstrates that camera traps provide an effective method for species inventories (species occurrence and temporal activity patterns) and monitoring at bais across the broader region. In comparison with direct observational studies, they performed especially well regarding rare and nocturnal species. Camera traps during sampling sessions of 4 weeks or less recorded previously undocumented, and 65–94% of the mammals known to use each of seven Central African bais. Results indicate that many mammal species, in particular African forest elephants (Loxodonta africana cyclotis), visit bais preferentially at night. This underlines the urgent need for monitoring tools providing both diurnal and nocturnal data to provide baseline data that address conservation and management objectives.

Résumé

Les impacts de l'extraction croissante des ressources sur la biodiversité de la forêt pluviale d'Afrique centrale sont encore fort méconnus, notamment en raison du manque de données de référence sur la présence des espèces dans tout le bassin. Les clairières naturelles (bais) de cette région sont des habitats cruciaux pour toute une variété de vertébrés et elles offrent de bonnes possibilités de suivre la distribution de certaines espèces. Pourtant, les informations manquent pour la majorité des endroits (à l'exception des sites d'études à long terme). Approches et protocoles pour des évaluations des bais à court terme peuvent faire progresser fortement ces connaissances de base. Cette étude montre que les pièges photographiques constituent une méthode efficace pour des inventaires d'espèces (présence d'espèces et schémas temporels des activités) et pour le suivi dans les bais au-delà de la région frontalière. En comparant avec des études par observations directes, ils ont donné des résultats particulièrement bons pour des espèces rares et nocturnes. Des pièges photographiques utilisés pendant les sessions d'échantillonnage ont enregistré des espèces jusque-là non documentées et de 65 à 94 % des mammifères connus pour fréquenter chacun des sept bais d'Afrique centrale. Les résultats indiquent que de nombreuses espèces animales, et particulièrement les éléphants de forêt (Loxodonta africana cyclotis), visitent de préférence les bais pendant la nuit. Ceci souligne le besoin urgent d'instruments de suivi qui fournissent à la fois des données diurnes et nocturnes, afin d'obtenir des données de référence pour répondre aux objectifs de la conservation et de la gestion.