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The influence of lunar cycles on crop-raiding elephants; evidence for risk avoidance

Authors


Abstract

Long-term solutions to crop raiding by elephants (Loxodonta africana) should be based on an understanding of their behaviour and ecology. The real and perceived risks from humans have been shown to affect elephant behaviour. This is evidenced by elephants predominantly raiding crops at night, avoiding the height of human activity. If such human avoidance behaviours are apparent, it might also be expected that elephants avoid risks associated with higher visibility and increased human activity as may occur during the full moon. However, elephant nocturnal crop-raiding behaviour in relation to lunar cycles has largely been a neglected factor in studies of human–elephant interactions. In this study around Mikumi National Park, Tanzania, we apply circular statistics in this context for the first time to show a significant decrease in crop raiding during the full moon and apply this method retrospectively to data from another site in West Africa with similar results. Additionally, a greater proportion of farms raided was guarded during the full moon than any other moon phase. Our results indicate that variations in crop raiding with lunar phase could be a general feature of elephant behaviour and thus could be used to design and time mitigation efforts.

Résumé

À long terme, les solutions aux dégâts causés aux récoltes par les éléphants (Loxodonta africana) devraient être basées sur une bonne compréhension de leur comportement et de leur écologie. Il a été montré que les risques réels et ressentis vis-à-vis des hommes affectent le comportement des éléphants. Preuve en est le fait que les éléphants s'attaquent aux cultures principalement la nuit, évitant ainsi le pic d'activité des hommes. Si de tels comportements d'évitement sont bien visibles, on pourrait aussi s'attendre à ce que les éléphants évitent les risques liés à une plus grande visibilité et à une activité humaine accrue, comme cela peut être le cas pendant la pleine lune. Pourtant, le lien entre le comportement nuisible des éléphants dans les cultures et le cycle lunaire est un facteur qui a toujours été largement ignoré dans les études des interactions hommes-éléphants. Dans cette étude réalisée dans le Parc National de Mikumi, en Tanzanie, nous appliquons pour la première fois des statistiques circulaires à ce contexte pour montrer une diminution significative des dommages pendant la pleine lune, et nous appliquons cette méthode, rétrospectivement, aux données venant d'un autre site d'Afrique de l'Ouest, avec des résultats similaires. De plus, une plus grande proportion d'exploitations agricoles attaquées ont été gardées pendant la pleine lune que pendant toute autre phase lunaire. Nos résultats montrent que des variations des dommages causés aux cultures selon la phase de la lune pourraient bien être une caractéristique générale du comportement des éléphants et pourraient donc servir à concevoir et à programmer les efforts de mitigation.

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