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Keywords:

  • agriculture plot;
  • community perception;
  • crop damage;
  • problem animal;
  • village distance

Abstract

This study was conducted in Kafta-Sheraro wereda in Northwest Tigray region of Ethiopia to assess community take on crop damage by the African Elephant, to identify visiting time of Elephants to agricultural plots and identify any other animals causing crop damage. A total of 240 households were selected from twelve villages using a stratified random sampling procedure. Half of the villages represented samples closer to the park and the other half, represented samples farther away. Whether the farmer owned or rented plots on which crops were grown as well as the distance to the park from the plots were the primary factors significantly (P < 0.05) influencing crop damage by elephants in the area. Time of the elephants visiting the agricultural plots was significantly (P < 0.05) higher at night. In a ranking exercise, among seven species considered, Elephants were ranked second in importance after Warthogs for crop destruction in villages close to the park but last in villages farther away. In the latter area, the most problematic animal was the Warthog followed by the Crested Porcupine. In the former areas where elephants' damage to crops was more frequent, farmers ranked fire as the most effective way of controlling the invasion. The study concludes that bringing the community to the discussion on elephant crop damage, increasing the time of keeping vigil during the night; improving the extension services and training in awareness creation and additional research's should be undertaken to evaluate in monetary terms the value of crop damage.

Résumé

Cette étude a été réalisée dans la commune de Kafta-Sheraro, au Tigré, au nord-ouest de l'Éthiopie, pour évaluer comment la communauté fait face aux dommages causés aux cultures par les éléphants, pour déterminer quand les éléphants pénètrent dans les parcelles cultivées et identifier tous les autres animaux qui causeraient des dégâts aux cultures. Au total, 240 foyers furent sélectionnés dans 12 villages par un processus d'échantillonnage aléatoire stratifié. La moitié des villages représentaient des échantillons proches du parc et ceux de l'autre moitié étaient plus éloignés. Les premiers facteurs influençant significativement (< 0.05) les dommages causés par les éléphants étaient le fait que les exploitants possèdent ou louent les parcelles sur lesquelles poussaient les cultures ainsi que la distance par rapport au parc. Les éléphants pénétraient dans les parcelles significativement (P < 0.05) plus souvent pendant la nuit. Dans un classement impliquant sept espèces, les éléphants étaient deuxièmes en importance après les phacochères, suivis par les porcs-épics. Dans d'autres zones où les dommages des éléphants étaient plus fréquents auparavant, les cultivateurs citaient les feux comme le moyen le plus efficace de contrôler leurs invasions. Cette étude conclut qu'il faudrait réunir la communauté pour des discussions sur les dégâts des éléphants, augmenter le temps passé à surveiller les cultures, améliorer les services de sensibilisation et former à la conscientisation, mais aussi faire des recherches supplémentaires pour pouvoir évaluer en termes financiers les dommages causés aux cultures.