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Keywords:

  • fencing;
  • hole digging;
  • maintenance

Abstract

The effectiveness of game fencing as a tool to promote coexistence between humans and wildlife is highly dependent on the maintenance of fences. It is vital to identify animal species, which dig holes under fences, and their digging behaviour to maintain game fences appropriately. We provide data on some of southern Africa's major hole-digging animal species for a simple albeit effective method enabling stakeholders to categorize species that are digging holes underneath game fences in deep sand habitats by species-specific knowledge on sizes and shapes of holes. Using Botswana's Khutse Game Reserve/Central Kalahari Game Reserve fence as an example, we highlight the temporal aspect in the process of hole digging and enlargement. We present a method to determine the pressure a fence experiences by a number of hole-digging species. Furthermore, we provide data on the time frame of necessary maintenance actions, required to prevent large predators from transgressing this specific fence line. We were especially interested in the effectiveness of fences in excluding African lions from human-dominated areas. The predators proved to be very difficult to fence in and extremely opportunistic. They mostly utilized holes that were initially excavated by other, even very small species.

Résumé

L'efficacité de la pose de clôtures pour favoriser la coexistence entre hommes et faune sauvage dépend beaucoup de l'entretien des clôtures. Il est essentiel d'identifier les espèces animales qui creusent des trous sous les clôtures et la façon dont elles les creusent pour entretenir les clôtures correctement. Nous fournissons des données sur certaines des principales espèces animales qui creusent des trous pour proposer une méthode simple mais efficace qui permettra aux parties prenantes de classer les espèces qui creusent des trous sous les clôtures destinées à la faune sauvage, dans des habitats sableux profonds, grâce à des connaissances spécifiques sur la taille et la forme des trous. Prenant comme exemple la clôture qui sépare, au Botswana, la Réserve de faune de Khutse de la Réserve de faune de Central Kalahari, nous soulignons l'aspect temporel du creusement des trous et de leur élargissement. Nous présentons une méthode pour déterminer la pression que subit une clôture de la part d'un certain nombre d'espèces fouisseuses. De plus, nous apportons des données sur le calendrier des mesures d'entretien nécessaires pour empêcher les grands prédateurs de franchir cette ligne de démarcation spécifique. Nous étions particulièrement intéressés par l'efficacité des clôtures qui doivent exclure les lions de zones à forte présence humaine. Ces prédateurs se sont avérés très difficiles à repousser et extrêmement opportunistes. Ils utilisent principalement des trous qui ont été creusés par d'autres espèces, même par des espèces très petites.