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Keywords:

  • Carnivores;
  • human–wildlife conflict;
  • livestock;
  • poultry;
  • Serengeti

Abstract

Improving the understanding of human–carnivore conflicts is fundamental for the effective management of interventions. However, earlier research has largely focused on conflicts caused by top carnivores, and there is a general lack of knowledge about the drivers behind conflicts caused by smaller carnivores. Here, we investigated the characteristics and spatial patterns of perceived predators that caused losses of poultry. We used a structured interview of 481 households across seven villages outside Serengeti National Park, Tanzania. Most households kept poultry and livestock, and 48.4% of all households perceived to have lost poultry to predators, but it was unrelated to perceived livestock depredation. On average, predators killed almost one-third of the poultry kept by each household, which is equivalent to an average annual economic loss of US $14.5 ± 18.6, or 10.4% of the cash income. Economic dependency did not influence the likelihood of perceiving depredation. The most parsimonious linear mixed-effects model showed that the probability of claiming losses to predators increased with increasing flock sizes and distance to the nearest protected area. We discuss our findings in relation to the current interest in rural poultry production shown by conservation programmes in Africa.

Résumé

Il est essentiel d'améliorer la compréhension des conflits hommes-carnivores pour rendre plus efficace la gestion des interventions. Pourtant, les recherches antérieures se sont largement focalisées sur les conflits causés par les carnivores supérieurs et il subsiste un manque général de connaissances des vecteurs qui sous-tendent les conflits occasionnés par des carnivores plus petits. Nous avons étudié ici les caractéristiques et les schémas spatiaux des carnivores accusés de pertes de volailles. Nous avons eu recours à des interviews structurées de 481 foyers appartenant à sept villages situés en dehors du Parc National du Serengeti, en Tanzanie. La plupart des ménages ont de la volaille et du bétail, et 48.4% d'entre eux considéraient qu'ils avaient perdu de la volaille à cause de prédateurs, mais cela n'était pas lié à la sensation de déprédation du bétail. En moyenne, des prédateurs tuaient presque un tiers de la volaille élevée par chaque foyer, ce qui équivaut à une perte financière annuelle de 14.5 ± 18.6 dollars US, soit 10.4% du revenu en espèces. La dépendance économique n'influençait pas la probabilité d'un sentiment de déprédation. Le modèle linéaire d'effets mixtes le plus parcimonieux montrait que la probabilité de se plaindre de pertes dues à des prédateurs augmentait avec la taille du cheptel aviaire et avec la distance par rapport à l'aire protégée la plus proche. Nous discutons nos résultats en regard de l'intérêt actuel manifesté par les programmes de conservation en Afrique pour la production rurale de volaille.