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Keywords:

  • important value index;
  • indigenous;
  • Kenya;
  • rangelands;
  • semi-arid;
  • trees

Abstract

This study assessed the composition and natural distribution of indigenous trees and shrubs as possible criteria for selecting suitable species for rehabilitation of degraded sites in semi-arid rangelands. Study sites were identified at Nthangu, Kathonzweni and Kibwezi forests of Makueni County, Kenya using existing vegetation, agro-climatic maps and Landsat imageries. The sites had mean annual rainfalls of 974 mm, 700 mm and 616 mm, respectively, and moisture indices of 49%, 35% and 32%. Data were collected by establishing sample plots and assessing species counts and diameters at breast height (DBH). Basal area, relative dominance, relative abundance, relative frequency and important value indices (IVIs) were computed for individual families and species at each site. The number of families, genera and species declined from Nthangu (33, 60, 77) through Kibwezi (30, 48, 70) to Kathonzweni (28, 42, 69). Corresponding mean basal areas were 16.7 m2 ha−1, 76.8 m2 ha−1 and 19.3 m2 ha−1. The families Combretaceae, Burseraceae and Mimosaceae were the most important and widely distributed. Based on ecological importance values, candidate species for rehabilitation of degraded sites at Nthangu, Kathonzweni and Kibwezi were Combretum molle and Acacia hockii; Combretum collinum, Commiphora campestris and Acacia tortilis; and Commiphora africana and Atortilis, respectively.

Résumé

Cette étude a évalué la composition et la distribution naturelle d'arbres et d'arbustes indigènes comme critères possibles pour la sélection d'espèces appropriées pour réhabiliter des sites dégradés dans des espaces semi arides. Des sites d'études furent identifiés dans les forêts de Nthangu, Kathonzweni et Kibwezi, dans le Makueni County, au Kenya, en se basant sur la végétation existante, sur des cartes agro-climatiques et l'imagerie Landsat. Ces sites ont une pluviosité annuelle moyenne de 974 mm, 700 mm et 616 mm respectivement et des indices d'humidité de 49%, 35% et 32%. Les données furent collectées en établissant des parcelles échantillons et en relevant le nombre d'espèces et leur DBH. La surface basale, la dominance relative, l'abondance relative, la fréquence relative et l'indice d'importance des espèces (IVI) furent calculés pour chaque famille et pour chaque espèce sur chaque site. Le nombre de familles, de genres et d'espèces allait en décroissant de Nthangu (33, 60, 77) à Kibwezi (30, 48, 70) et enfin Kathonzweni (28, 42, 69). Les surfaces basales moyennes correspondantes étaient de 16.7 m2 ha−1, 76.8 m2 ha−1 et 19.3 m2 ha−1. Les familles des Combretaceae, des Burseraceae et des Mimosaceae étaient les plus importantes et étaient largement distribuées. En se basant sur les indices d'importance écologiques, les espèces candidates pour la réhabilitation de sites dégradés à Nthangu, Kathonzweni et Kibwezi étaient: Combretum molle et Acacia hockii; Combretum collinum, Commiphora campestris et Acacia tortilis; et Commiphora africana et Atortilis, respectivement.