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Keywords:

  • African elephant;
  • connectivity;
  • conservation;
  • indigenous knowledge;
  • least-cost modelling;
  • Tanzania

Abstract

Although more than 40% of Tanzania mainland is managed for nature conservation, protected areas are increasingly becoming isolated because of rapid habitat degradation in the matrix in between. Knowledge on corridors connecting the protected areas is urgently needed. We assessed the area between Saadani National Park and Wami-Mbiki Wildlife Management Area, combining interviews about wildlife occurrences from 20 villages in the area with least-cost landscape modelling with African elephants (Loxodonta africana) as the focal species. The interviews suggested that, in contrast to earlier assumptions, migration of elephants or the presence of one or more independent elephant populations still exists in the unprotected area between Saadani and Wami-Mbiki. A combination of the interview results and multiple least-cost models showed three corridors in the area. The corridor along the Wami river is the most important one, the area between Miono and Mandera was identified as an impeding zone. Management decisions on the wildlife corridors to be protected will require further in-depth research in the three specified corridor zones. Apart from providing insights into elephant movement ecology, the approach may be useful for localizing corridors elsewhere in eastern Africa.

Résumé

Alors que plus de 40% de la superficie de la Tanzanie sont gérés dans un but de conservation de la nature, les aires protégées y sont de plus en plus isolées à cause de la dégradation rapide des habitats dans la matrice qui les relie. Il faut d'urgence étudier les corridors qui relient entre elles les aires protégées. Nous avons étudié la zone située entre le PN de Saadani et l'Aire de gestion de la faune sauvage de Wami-Mbiki, combinant des interviews au sujet de la présence de la faune sauvage dans 20 villages de cette zone avec une modélisation à moindre coût du paysage, en utilisant les éléphants (Loxodonta africana) comme espèce focale. Les interviews ont suggéré que, contrairement à des hypothèses précédentes, la migration des éléphants existerait encore ou qu'il y aurait encore une ou plusieurs populations indépendantes présentes dans la partie non protégée comprise entre ces deux aires protégées. Les résultats des interviews et les multiples modèles à moindre coût ont révélé l'existence de trois corridors dans la région. Celui qui se trouve le long de la rivière Wami est le plus important, et il apparaît que la zone comprise entre Miono et Mandera constituerait une barriére. Les décisions en matière de gestion des corridors de faune sauvage exigeront d'autres études plus approfondies dans les trois corridors identifiés. Cette approche ne donnera pas seulement un aperçu de l'écologie des déplacements des éléphants, mais elle pourrait aussi être utile pour localiser d'autres corridors ailleurs en Afrique de l'Est.