SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • GIS ;
  • hunting offtake;
  • mammals;
  • random forests

Abstract

Hunting and trade of wild animals for their meat (bushmeat), especially mammals, is commonplace in tropical forests worldwide. In West and Central Africa, bushmeat extraction has increased substantially during recent decades. Currently, such levels of hunting pose a major threat to native wildlife. In this paper, we compiled published data on hunting offtake of mammals, from a number of studies conducted between 1990 and 2007 in Cameroon, Central African Republic, Democratic Republic of Congo, Equatorial Guinea, Gabon, and Republic of Congo. From these data sources, we estimated annual extraction rates of all hunted species and analyzed the relationship between environmental and anthropogenic variables surrounding each hunting rate and levels of bushmeat extraction. We defined hunting pressure as a function of bushmeat offtake and number of hunted species and confirm that hunting pressure is significantly correlated with road density, distance to protected areas and population density. These correlations are then used to map hunting pressure across the Congo Basin. We show that predicted risk areas show a patchy distribution throughout the study region and that many protected areas are located in high-risk areas. We suggest that such a map can be used to identify areas of greatest impact of hunting to guide large-scale conservation planning initiatives for central Africa.

Résumé

La chasse et le commerce d'animaux sauvages pour la viande de brousse, en particulier les mammifères, sont des activités courantes dans les forêts tropicales à travers le monde. En Afrique occidentale et centrale, l'extraction de la viande de brousse a considérablement augmenté au cours des dernières décennies. Actuellement, cette pression de chasse significative constitue une menace majeure pour la faune indigène. Dans cet article, nous avons compilé les données publiées sur le prélèvement de la chasse des mammifères, à partir d'un certain nombre d’études effectuées entre 1990 et 2007 au Cameroun, en République Centrafricaine, en République Démocratique du Congo, en Guinée Equatoriale, au Gabon et en République du Congo. Au regard de ces données, nous avons estimé les taux d'extraction annuels de toutes les espèces chassées, ainsi que la relation des variables environnementales et anthropiques par rapport au taux de chasse et aux niveaux d'extraction de la viande de brousse. Nous avons défini la pression de chasse en fonction du prélèvement de la viande de brousse et le nombre d'espèces chassées et ainsi nous avons pu confirmer que la pression de chasse est significativement corrélée avec la densité routière, la distance aux aires protégées et la densité de population. Ces corrélations ont ensuite été utilisées pour cartographier la pression de chasse à travers le bassin du Congo. Ainsi, nous avons démontré que les zones à risque prédites révèlent une distribution inégale dans toute la région d’étude et que de nombreuses aires protégées sont situées dans des zones à haut risque. C'est pourquoi nous suggérons qu'une telle carte puisse être utilisée pour identifier les zones de grand impact de la chasse afin de guider les initiatives de planification de la conservation à grande échelle pour l'Afrique centrale.