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Abstract

The use of external consultants in government management and policy realms has drawn increasing attention in many countries including Canada. Studies were undertaken internationally in the 1990s and 2000s as legislatures and their accounting arms became concerned with the hidden costs of “corporatization” of the public service and tried to expand benchmarking measures for government efficiency to include external consultants. Accounting for these increases in expenditures on consultancy, however, remains a challenge given the state of governmental financial and personnel reporting. The data on which existing reports have been drawn are very weak. This article examines results using a new dataset compiled from Proactive Disclosure reports in order to help clarify the situation of policy and management consulting in Canada at the departmental level.

Sommaire

Le recours à des consultants externes dans les secteurs de politiques et de gestion gouvernementale suscite une attention croissante dans de nombreux pays, y compris au Canada. Des études ont été entreprises à l'échelle internationale dans les années 1990 et 2000, alors que les assemblées législatives et leurs divisions comptables commençaient à s'inquiéter des coûts « cachés » de la « corporatisation » de la fonction publique et essayaient de développer des analyses comparatives justifiant l'efficacité gouvernementale à inclure des consultants externes. Cependant, la justification de ces augmentations de dépenses en expertise-conseil reste un défi, étant donné l'état actuel des rapports gouvernementaux en matière de finances et de personnel. Les données sur lesquelles reposent les rapports existants sont très faibles. Cet article examine les résultats d'un nouvel ensemble de données compilées à partir de rapports de divulgation proactive afin d'éclaircir la situation des services consultatifs de gestion au Canada à l'échelle des ministères.