Fantastic topographies: neo-liberal responses to Aboriginal land claims in British Columbia

Authors


Abstract

This paper presents an analysis of the referendum on Native land claims that took place in British Columbia (BC) in the spring of 2002. The province's Liberal Government claimed that the referendum was needed in order to secure a public mandate for a set of negotiating principles that would breath new life into the supposedly stalled treaty process. Drawing evidence from government press releases, politicians' statements and media coverage, we argue that the BC Government and its supporters employed a discourse centred on neo-liberal economic logic in order to justify the exercise. Furthermore, we charge that this discourse relies on an erasure of the historical–geographical contexts of Native–newcomer relations in the province. By drawing on Cindi Katz's socio-spatial metaphor of ‘topographies’, we suggest that Native space in British Columbia needs to be understood as a series of situated and grounded experiences of colonialism and capitalist production. Then, extending the metaphor, we highlight the ways in which the referendum supporters' rhetoric contains a vision of future topographies of Native experience that adhere to the private property ethic of neo-liberal economics. We conclude that the politics surrounding the treaty process must be understood as a contest over the terms of Aboriginal citizenship and not merely as a conflict over the allotment of land and resources.

Abstract

Cette communication présente une analyse du référendum sur les traités avec les Autochtones en Columbie–Britannique qui s'est fait au printemps de l'année 2002. Le gouvernement libéral prétendait que ce référendum était nécessaire pour obtenir un mandat public pour les principes qui allaient guider l'approche gouvernementale de la négociation des traités, un processus apparemment calé. Avec une examination des communiqués de presse du gouvernement, des déclarations des politiciens et de la revue de presse, nous plaidons que le gouvernement de la C-B et les adhérents ont justifié leur position par un discours qui place au centre la logique économique néolibérale. En plus, ce discours nécessite l'effacement des contextes historiques et géographigues des relations Autochtones-nouveaux venus dans la province. Selon la métaphore socio-spatiale des ≪ topographies ≫ de Cindi Katz, il faut comprendre l'espace Autochtone en C-B comme série des événements situés et fondés du colonialisme et de la production capitaliste. En suite, avec une extension de la métaphore, nous mettons l'accent sur les manières dans lesquels la rhétorique des adhérents du référendum renferme une vision des topographies de la connaissance Autochtone qui s'attache à l'éthique de la propriété privée de l'économique néolibérale.

Ancillary