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Keywords:

  • Central Africa;
  • conservation;
  • monitoring;
  • wildlife

Abstract

This paper addresses the effect of human activities on the density of large mammals in the Dzanga-Ndoki National Park and the adjacent Dzanga-Sangha Reserve in the Central African Republic.

Between six and eight 20 km long permanent transects were walked on a monthly basis from January 1997 to August 1999 to assess large mammal populations as well as human intrusion. There were no obvious seasonal or monthly trends in elephant, gorilla or non-human primate densities.

Overall, it appears that human activities negatively influence the distribution of most of the large forest animals in Dzanga-Sangha. Elephants in particular were significantly less common in areas used by humans, but also other species such as non-human primates showed lower densities closer to the main road and the town of Bayanga. This study confirms the findings of previous studies that roads have a negative impact on wildlife populations.

Results of this study stress the need for conservation of large uninterrupted forest blocks to maintain wildlife populations at normal levels. Simply creating roads, even within a protected Central African forest, is likely to have negative impacts on wildlife populations.

Résumé

Cet article s'intéresse aux effets des activités humaines sur la densité des grands mammifères dans le Parc National de Dzanga-Ndoki et de la Réserve de Dzanga-Sangha qui lui est contiguë, en République centrafricaine.

De janvier 1997 à août 1999, on a parcouru chaque mois de 6 à 8 transects permanents de 20 kilomètres de long pour faire une évaluation des populations de grands mammifères et aussi des intrusions humaines. On n'a constaté aucune tendance saisonnière ou mensuelle pour la densité des éléphants, des gorilles ou des autres primates.

Partout on constate que les activités humaines ont une influence négative sur la distribution de la plupart des gros animaux de forêt à Dzanga-Sangha. Les éléphants étaient significativement moins communs dans les zones fréquentées par les hommes, mais d'autres espèces aussi, comme les primates, présentaient des densités moindres plus près de la route principale et de la ville de Bayanga. Cette étude confirme les résultats d'autres études qui avaient montré que les routes avaient un impact négatif sur les populations sauvages.

Les résultats de cette étude soulignent la nécessité de préserver de grands blocs forestiers continus pour garder les populations sauvages à leur niveau normal. Le simple fait de construire des routes, même au sein d'une forêt protégée d'Afrique centrale, est susceptible d'avoir un impact négatif sur les populations sauvages.