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Crop raiding around Lake Mburo National Park, Uganda

Authors


Grace Kagoro-Rugunda, Department of Biology, Mbarara University of Science and Technology, P.O. Box 1410, Mbarara, Uganda. Fax: +256 0485 20782; E-mail: kgraceug2002@yahoo.co.uk

Abstract

In areas around Lake Mburo National Park, large wild animals wander in close proximity to human settlements. This poses serious conflict in terms of crop damage. The integration of conservation with other land uses is difficult where densely settled agricultural land surrounds a protected area potentially containing problem animals, as is the case for several parks in Africa and Asia. The intensity of crop raiding was quantified through the use of random crop quadrants/plots and area estimation techniques in a portion of raided fields. The animal species concerned were documented from observations, footprints and any other marks left behind. Three variables were tested as predictors of damage: human population density, distance from the park boundary and season. In this study, data is presented regarding crop loss in the different seasons of the year, analysis of crop damage variation and animal species involved in crop loss. A diverse assemblage of animals foraged on subsistence crops and analysis of crop damage revealed significant crop depreciation by wildlife.

Résumé

Dans les environs du Parc National du Lac Mburo, de grands animaux sauvages se promènent tout près des installations humaines. Ceci entraîne de graves conflits en raison des dommages causés aux récoltes. L'intégration de la conservation à d'autres utilisations du sol est difficile lorsque des terres agricoles densément peuplées entourent une aire protégée abritant des animaux qui peuvent causer des problèmes, comme c'est le cas de plusieurs parcs en Afrique et en Asie. On a quantifié l'intensité des dégâts au moyen de quadrats/parcelles de cultures choisis au hasard et de techniques d'estimation de la surface, dans une partie des champs dévastés. Les espèces animales concernées ont été documentées grâce à des observations, des empreintes et toutes autres marques laissées derrière elles. On a testé trois variables pour prédire les dégâts : la densité de population humaine, la distance par rapport à la limite du parc et la saison. Dans cette étude, les données sont présentées en termes de pertes de récoltes pendant les différentes saisons, l'analyse de la variation des dégâts et celle des espèces animales impliquées dans ces dégâts. Divers animaux ont causé des dommages aux cultures vivrières, et l'analyse des dégâts a révélé une dépréciation significative des récoltes par la faune sauvage.

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