Histology of the neck ‘glandular’ skin patch in Eidolon helvum, Rousettus aegyptiacus and R. angolensis (Chiroptera: Pteropodidae)

Authors


Abstract

Summary

The histology of the neck ‘glandular’ skin patch has been examined in three Pteropodid bat species, Eidolon helvum. Rousettus aegyptiacus and R. angolensis. In E. helvum the neck skin patch contains a large sebaceous gland complex, which is better developed and more active in males than in females.

A comparable area in R. aegyptiacus contains rather non-specialized sebaceous gland alveoli in association with hair follicles and which are more active in males than in females. In R. angolensis the brush-like hair of the neck skin patch is much longer and coarser in the male than in the female, but in neither sex was the skin patch glandular.

On the basis of histological observations, the neck skin patch in E. helvum would appear to be important for scent emission while in R. aegyptiacus. the same structure would be less so. In R. angolensis, the neck skin patch, though covered by longer brush-like hair than in other species, contained almost no glandular tissue and perhaps functions to provide visual rather than olfactory behavioural cues.

Résumé

L'histologie des régions cervicales de peau ‘glandulaire’ a été examinée chez trois espèces de chauve-souris Ptéropodides (Eidolon helvum, Rousettus aegyptiacus et R. angolensis). Chez E. helvum, cette région contient une grande glande sébacée complexe mieux développée et plus active chez les mâles que chez les femelles. Chez R. aegyptiacus, cette même région contient des alvéoles d'une glande sébacée assez peu spécialisée, associées à des follicules pileux, qui est plus active chez les mâles que chez les femelles. Chez R. angolensis, la fourrure hérissée de la région cervicale est plus longue et plus raide chez le mâle que chez la femelle, mais la peau n'est glandulaire chez aucun des deux sexes.

Sur la base d'observations histologiques, la région cervicale de la peau chez E. helvum semble responsable de l'émission d'odeur alors que chez R. aegyptiacus, la même structure l'est à un degré moindre. Chez R. angolensis, bien que couverte par des poils plus longs et hérissés que chez les autres espèces, la région cervicale de peau ne contient presque pas de tissu glandulaire et fonctionne peut-être pour fournir des indications comportementales plus visuelles qu'olfactives.

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