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Keywords:

  • Leydig cell response;
  • testosterone;
  • mole rat

Summary

Reproductive endocrinology of the male naked mole rat (Heterocephalus glaber) caught in the wild was studied. In vitro treatment of isolated Leydig cells using either normal dose of LH capable of stimulating mice Leydig cells (0.093–3 mIU/ml) or a relatively high dose (25 mIU/ml) evoked very little response with respect to testosterone production. When similar doses were used to stimulate mice Leydig cells, there was a clear and marked graded increase in testosterone production corresponding to the concentration of LH. Plasma LH and testosterone levels were also measured and found to be 2.0 f 0.24 mIU/ml and 26–09 f 5.70 nmol/l, respectively. Whereas the plasma level of LH was low, that of the testosterone was quite high compared to other animals.

In view of low plasma LH levels, it is probable that the suppression is at the level of the hypothalamus such that release of gonadotrophin releasing hormone (GnRH) is greatly reduced. However, this low plasma LH quickly saturates the receptor sites in the Leydig cells leading to rapid production of testosterone by this large volume of cells whose cumulative manifestation is a high level of plasma testosterone. Although this level of testosterone is considered high, it is not high enough to trigger spermatogenesis. These in vitro results seem to support the suggestion that the receptor sites on the plasma membrane of these Leydig cells are easily saturated such that no further treatment with LH would yield a significant response.

Résumé

Cette étude a porté sur l'endocrinologie reproductive du rat-taupe glabre Heterocephalus glaber, mâle, capturé dans son milieu naturel. Le traitement in vitro des cellules de Leydig isolées, en utilisant soit une dose normale de LH capable de stimuler des cellules de Leydig chez la souris (0,093-3 mIU/ml), coit une dose relativement élevké (25 mIU/ml) n'a provoqué qu'une réponse très faible en ce qui concerne la production de testostérone. Lorsque des doses similaires furent utili-sées pour stimuler les cellules de Leydig chez la souris, il y eut une augmentation Claire et manifestement graduelle de la production de testostérone correspondant à la concentration de LH. Les niveaux de plasma LH et de testosterone furent également mesurés à 2,0 ± 0,24 mIU/ml et 26,09 ± 5,70 nmol/l, respectivement. Alors que le niveau de plasma LH est faible, celui de la testostérone est assez haut, comparativement à d'autres animaux.

Vu ces faibles niveaux de plasma LH, il est probable que la suppression se situe au niveau de l'hypothalamus, de manière que la production d'hormone libératrice de gonadotropine (GnRH) est fort réduite. Cependant, ce faible niveau de plasma LH sature rapidement les sites recepteurs dans les cellules de Leydig, ce quÌ mono à une production rapide de testosterone par ce grand volume de cellules dont la manifestation cumulative est une niveau élevé de testostérone dans le plasma. Bien que ce niveau de testostérone soit considéré comme élevé, il ne l'est pas suffisam-ment pour déclancher la spermatogénèse. Ces résultats in vitro semblent confirmer l'hypothèse qu? les sites récepteurs sur la membrane plasmique des cellules de Leydig sont aisément saturés, de sorte qu'aucun traitement supplémentaire au LH n'amènerait une réponse significative.