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Keywords:

  • counts;
  • local hunters;
  • populations;
  • wildlife surveys;
  • Zambia

Summary

This paper describes a continuing experiment, using local hunters in Zambia's central Luangwa Valley to make timed recordings of all wildlife sighted around their settlements. Begun in 1989, these recordings were continued intermittently in subsequent years on the hunters' own initiatives. The counts were standardized and revived for six months in 1993 employing two of the original counters together with a third local hunter. Based upon previous research, these recordings assumed that, acting on their knowledge and skill as local hunters, counters would seek to maximize their contacts with wildlife during each foray. Rather than sample counts along pre-determined transect lines, numbers of mammals observed as a function of time served as the indicator of local wildlife abundance. Wildlife numbers and composition fluctuated seasonally.

Total mammals reported per search period for each local hunter, including similar quotients for zebra, impala, and warthog, during each month and year are the basis for comparing counts for 1989 with those for 1990 and 1993. Wildlife counts, particularly those of zebra, declined for all years subsequent to 1989. Impala was the most abundant local mammal observed during all years followed in numbers by buffalo, zebra, warthog and wildebeest. In 1993, wildebeest replaced warthog in rank based upon numbers, but warthog remained in second place in terms of encounters. Wildlife declines are discussed with reference to prevailing drought and famine conditions on the Nabwalya Study Area, to the continuing dependence of rural residents on wildlife offtakes despite the existence of a ‘community-based’ wildlife programme, government-sponsored wildlife culling operations, an on-going protectionist wildlife policy, and hunters' changing tactics. Such a multiplex paradigm provides an appropriate agenda for discussions and negotiations on appropriate wildlife values among all parties engaged in community-based management. Closer collaboration between management biologists and local hunters could enhance the standardization of counts and clarify some of the causes for fluctuating wildlife populations.

Résumé

Cet article décrit une expérience continue utilisant les observations faites par les chasseurs de la Vallée du Luangwa central en Zambie de toutes les espèces enregistrées autouride leurs villages. Ces observations ont commence en 1989 et se sont poursuivies de fa¸on intermittente durant les années suivantes à l'initiative des chasseurs aux-mêmes. Les comptages furent standardisés et réétablis durant six mois en 1993 en utilisant deux des compteurs originaux ainsi qu'un troisième chasseur local. Sur base de recherches antèrieures, ces observations furent faites avec la présomption que, agissant avec leurs connaissances et leur compétence de chasseurs, les compteurs chercheraient à maximaliser leurs contacts avec la faune sauvage au cours de chaque raid. Au lieu de comptages-échantillons le long de lignes de transect prédéterminés, les nombres de mammifères observés en fonction du temps servirent d'indicateurs de l'abondance de la faune sauvage locale. Les nombres d'animaux sauvages ainsi que leur composition varièrent

Le total des mammifères rapportès par chaque chasseur local pour la période de recherche, comprenant des quotients similaires pour le zèbre, l'impala et le phacochère durant chaque mois et chaque année, constituent la base de comparaison entre les comptages de 1989 et ceux de 1990 et 1993. Les comptages d'animaux-particulièrement ceux des zèbres-déclinèrent durant toutes les années après 1989. L'impala fut le mammifère local le plus abondant observé durant toutes les années, suivi par le buffle, le zèbre, le phacochere et le gnou. En 1993, le gnou remplaca le phacochère en ordre d'importance par nombre, mais le phacochère resta en seconde place en ordre d'importance par rencontre.

Les diminutions de ces populations sont discutées en rapport avec les conditions de sécheresse et de famine prévalant dans la Zone d'Etude de Nabwalya la dépendance continue des résidents ruraux sur les prélévements d'animaux sauvages malgré l'existence d'un programme de conservation de la faune basé sur la communauté locale, les opérations gouvernementales de limitation de la faune sauvage, une politique protectionniste continue de la faune sauvage, et l'évolution des tactiques des chasseurs. Ce paradigme complexe fournit un agenda adéquat pour des discussions et des négotiations sur les valeurs appropriees de la faune sauvage parmi toutes les parties engagées dans les modes de gestion basée sur les communautes locales. Une collaboration plus étroite entre les biologistes chargés de la gestion et les chasseurs locaux pourrait améliorer la standardisation des comptages et clarifier certaines causes de fluctuation des populations d'animaux.