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Keywords:

  • Canis aureus;
  • Ethiopia;
  • farmland;
  • habitat use;
  • range size;
  • social organization

Abstract

The spatial ecology of golden jackal Canis aureus was studied on farmland adjacent to the Bale Mountains National Park in southern Ethiopia during 1998–2000. Three adult and four subadult jackals were captured in leg-hold traps and radiotagged. The range size of the adult jackals varied from 7.9 to 48.2 km2 and the subadults from 24.2 to 64.8 km2 . These ranges are the largest recorded for this species. Range overlap of the tagged jackals averaged 54%, which, in conjunction with observations of associations between individuals, suggested that all the tagged jackals belonged to one social group. Tagged jackals were observed alone on 87% of occasions despite the extensive overlap in individual ranges. Pairs consisting of a male and female were the most commonly observed group and larger groups were seen on only five occasions. Jackals in this population appeared less gregarious than observed elsewhere. The jackals used all the habitats available to them, particularly at night when they foraged in Artemesia and Hypericum bush and farmland. During the day they were more frequently found in Hagenia and Juniper woodland and their diurnal resting sites were characterized by thick cover. This is the first detailed study of golden jackals in a human-modified landscape in Africa and further demonstrates the flexibility in behaviour and ecology exhibited by this species throughout its range.

Résumé

On a étudié l’écologie spatiale du chacal doré, Canis aureus, sur une ferme voisine du Parc National des Bale Mountains, dans le sud de l’Éthiopie, entre 1998 et 2000. On a attrapé trois adultes et deux sub-adultes dans des pièges à mâchoires et on les a èquipés d’émetteurs radio. La taille du territoire des chacals adultes variait de 7,9 à 48,2 km2 et celle des sub-adultes de 24,2 à 64,8 km2. Ces territoires sont les plus vastes rapportès pour cette espèce. Le recouvrement des territoires des chacals marqués était en moyenne de 54%, ce qui, compte tenu des observations d'associations entre les individus, laisse supposer que tous les chacals marqués appartenaient au même groupe social. Les chacals marqués ont été observés seuls à 87% des occasions malgré cet important recouvrement des territoires individuels. Les paires composées d'un mâle et d'une femelle étaient les groupes les plus souvent observés, et on n'a vu de groupes plus importants qu’à cinq occasions. Les chacals de cette population semblent moins grégaires qu'ailleurs. Les chacals fréquentaient tous les habitats disponibles, particulièrement la nuit lorsqu'ils se nourrissaient dans les buissons d’Artemisia et d’Hypericum et sur les terres des fermes. Pendant la journée, on les observait plus fréquemment dans les forêts d’Hagenia et de genévriers, et leurs sites de repos se caractérisaient par une épaisse couverture. Ceci est la première étude détaillée de chacals dorés dans un paysage modifié par l'homme en Afrique; elle démontre une fois de plus la flexibilité du comportement et de l’écologie dont fait preuve cette espèce dans toute son aire de répartition.