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Keywords:

  • faecal pellet counts;
  • ungulate abundance

Abstract

Many ecotourism reserves in the Eastern Cape Province of South Africa have introduced large carnivores which prey on ungulates such as kudu. Kudu occupy thick vegetation and helicopter-based counts are not appropriate. In this study we tested line transect counts of faecal pellets in conjunction with DISTANCE analysis as a method for assessing the abundance of kudu. Transects were undertaken in three regions of two game reserves and the results compared with helicopter based game counts (for two regions) and a known kudu population in the third region (an enclosed breeding centre). Estimates of kudu abundance were two to three times greater than the helicopter counts, but within the known number of kudu in the breeding centre. The increased accuracy in the breeding centre was probably because the transects covered a greater percentage of the available habitat (0.07%) than in the reserves (approximately 0.007%). We suggest that DISTANCE software and line transects counts of pellet groups can be used for kudu and probably for other ungulates in thicket-type vegetations. Accuracy will depend on the percentage of the available habitat that is surveyed and on the accuracy of the defecation and decay rates.

Résumé

Plusieurs réserves éco-touristiques dans la province de Eastern Cape (Cap-Oriental) en Afrique du Sud ont introduit des grands carnivores qui chassent des ongulés tel que le kudu. Les kudus habitent dans la végétation épaisse et de ce fait un décompte aérien n'est pas convenable. Pour cette étude nous avons expérimentés avec une méthode consistant de décomptes de crottes de matière fécale dans des sections transversales linéaires, conjointement avec l'analyse DISTANCE, afin d'estimer l'abondance de kudus. Les sections transversales furent entreprises dans trois régions de deux réserves naturelles et les résultats comparés aux décomptes de gibiers pris par hélicoptère (dans deux des régions) et une population de kudus avérée dans la troisième région (un centre d’élevage clos). Les estimations du nombre de kudus furent deux à trois fois plus èlevées que les décomptes par hélicoptère mais à portée du nombre avéré dans le centre d’élevage. Il est probable que le niveau plus èlevé d'exactitude au centre d’élevage fut dû au fait que les sections transversales couvraient un plus grand pourcentage d‘habitat disponible (0.07%) que dans les réserves (∼0.007%). Nous proposons que le logiciel DISTANCE et les décomptes de crottes de matière fécale dans des sections transversales linéaires puissent être utilisés pour les kudus et vraisemblablement pour d'autres ongulés dans la végétation broussailleuse. L'exactitude dépendra du pourcentage d'habitat disponible enquêté et l'exactitude des taux de défécation et dépérissement.