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Abundance and diversity of rodents at the human–wildlife interface in Western Serengeti, Tanzania

Authors


*E-mail: magigef@yahoo.co.uk

Abstract

Rodent species abundance and diversity in Western Serengeti are evaluated and discussed in relation to different levels of conservation status [Unprotected Area (UA), Game Reserve (GR) and National Park (NP)] and broad site differences in human livelihood activities. A total of 2170 individuals, spread over 16 rodent species, were caught in a capture-mark-recapture study which covered both the dry and wet seasons. The more humid site (Tabora B) in the northern part of Serengeti had the highest diversity of rodents followed by the Mihale site at the western extension. The driest site at Robanda had the lowest overall species diversity. Diversity also varied between the three levels of conservation status whereby the UA had the least diversity while the NP, which enjoyed the highest level of conservation status, had the highest diversity of rodents. Unprotected Area and NP plots at Tabora B showed a rodent species similarity index of 40%; all the other paired plots scored over 50% similarity indices, suggesting that, within a site, species composition did not vary significantly between the three levels of conservation status. The Robanda site had the highest (56%) overall abundance of rodents; Mihale and Tabora B sites had about the same level of rodent abundance (20 and 24% respectively). For the Mihale site, Mastomys natalensis ranked first followed by Arvicanthis niloticus and Tatera robusta, each of which contained 40, 38 and 16%, respectively, of all individuals caught at the site. For the Robanda site, the figures were 66%A. niloticus, 22%M. natalensis and 9%T. robusta; while for the Tabora B site the scores were 37%M. natalensis, 18%T. robusta and 11%Lemniscomys barbarus. The differences in diversity, species composition and population abundance appear to result largely from physiognomic vegetation types, and habitat perturbations caused by livelihood activities in Western Serengeti.

Résumé

On évalue l'abondance et la diversité des espèces de rongeurs dans l'ouest du Serengeti et on en discute en fonction des différents niveaux du statut de conservation (zone non protégée, réserve de faune et parc national) et des différences générales des activités quotidiennes des hommes entre les sites. Un total de 2170 individus, appartenant à 16 espèces de rongeurs, ont été capturés lors d'une étude par capture-marquage-recapture qui a couvert la saison sèche et la saison des pluies. Le site le plus humide (Tabora B), dans la partie nord du Serengeti, présentait la plus grande diversité de rongeurs, suivi par le site de Mihale, dans l'extension ouest. Le site le plus sec, Robanda, abritait la plus faible diversité générale en espèces. La diversité variait aussi entre les trois niveaux du statut de conservation: la zone non protégée avait la diversité la plus faible, alors que le Parc National, où le statut de conservation est le plus haut, avait la plus grande diversité de rongeurs. Les plots de zone non protégée et de parc national à Tabora B présentaient un indice de similarité des espèces de rongeurs de 40%; tous les autres plots couplés avaient des indices de similarité qui dépassaient 50%, ce qui suggère que, au sein d'un site, la composition des espèces ne varie pas significativement selon les niveaux du statut de conservation. Le site de Robanda abritait la plus forte (56%) abondance générale de rongeurs; Mihale et Tabora B présentaient à peu près la même abondance de rongeurs (20% et 24% respectivement). Pour le site de Mihale, Mastomys natalensis se classait premier suivi de Arvicanthis niloticus et de Tatera robusta qui constituaient 40%, 38% et 16% respectivement de tous les individus capturés sur le site. Pour le site de Robanda, les chiffres étaient de 66% pour A. niloticus, 22% pour M. natalensis et de 9% pour T. robusta. Pour Tabora B, les résultats sont 37% pour M. natalensis, 18% pour T. robusta et 11% pour Lemniscomys barbarus. Les différences de la diversité, de la composition des espèces et de l'abondance des populations semblent résulter en grande partie de la physionomie de la végétation et des perturbations de l'habitat causées par les activités humaines dans l'ouest du Serengeti.

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