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Keywords:

  • game management;
  • human–wildlife conflict;
  • population monitoring;
  • wildlife disease

Abstract

In many places in Africa, constraints in human, financial and physical resources are common problems that limit the effectiveness of wildlife researchers and managers. In an attempt to identify a useful tool for monitoring African wildlife populations, we tested a passive tracking index (PTI) methodology on a unique wildlife resource area in the Lower Omo Valley, Ethiopia. The methodology had previously proved valuable for monitoring a wide variety of wildlife species, including ungulates and carnivores in North America and Australia. Two ungulates (lesser kudu and dikdik), a carnivore (hyaena), a primate (baboon), and a ground foraging bird (guineafowl) were simultaneously indexed. In addition, single observations were recorded for genet, serval and caracal. The species indexed also represent the broad needs for monitoring wildlife. The mammal species are of economic importance to the region through sport hunting. Two of the species, hyaenas and baboons, potentially conflict with human agricultural interests through depredations on livestock and crop production. Anthrax periodically decimates the wildlife in the Lower Omo Valley, Ethiopia, but losses of many species are difficult to observe or quantitatively document. The PTI is a simple-to-apply, easy-to-calculate means to quantify simultaneously population trends for multiple species, and particularly applicable to sustainable harvest by sport hunting, human–wildlife conflicts, and impacts and recovery from wildlife disease.

Résumé

A de nombreux endroits en Afrique, les contraintes qui s'exercent sur les ressources humaines, financières et physiques sont des problèmes communs, qui limitent l'efficacité des chercheurs et des gestionnaires de la faune sauvage. Pour tenter d'identifier un outil pratique pour la surveillance régulière des populations de la faune africaine, nous avons testé une méthodologie pour un Index de suivi passif (passive tracking index - PTI) dans une zone ressource unique de faune dans la basse vallée de l'Omo, en Ethiopie. La méthodologie s’était auparavant avérée valable pour la surveillance continue d'une grande variété d'espèces sauvages, y compris des ongulés et des carnivores en Amérique du Nord et en Australie. Deux ongulés (le petit koudou et le dik-dik), un carnivore (la hyène), un primate (le babouin) et un oiseau qui se nourrit au sol (la pintade) ont été indexés simultanément. De plus, furent rapportées des observations uniques de genette, serval et caracal. Les espèces indexées représentent aussi les besoins généraux pour la surveillance de la faune. Les espèces de mammifères ont une importance économique dans la région en raison de la chasse sportive. Deux des espèces, les hyènes et les babouins, entrent parfois en conflit avec les intérêts humains par les déprédations qu'elles causent au bétail et aux productions agricoles. L'anthrax décime périodiquement la faune sauvage dans la basse vallée de l'Omo, mais il est difficile de constater les pertes pour de nombreuses espèces et encore plus de les quantifier. Le PTI est un moyen d'application simple, facile à calculer pour quantifier simultanément les tendances des populations de multiples espèces, et il est particulièrement intéressant à appliquer pour les prélèvements durables lors de chasses sportives, pour les conflits hommes-faune sauvage, et dans la mesure de l'impact et de la restauration suite à des maladies de la faune.