Implications of assumption violation in density estimates of antelope from dung-heap counts: a case study on grey duiker (Sylvicapra grimmia) in Zimbabwe

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  1. Errata: Corrigendum Article first published online: 5 September 2007

*E-mail: dambari@mweb.co.zw

Abstract

Dung-heap counts were used to estimate density of grey duiker (Sylvicapra grimmia Linnaeus 1758) in the Matobo National Park, Zimbabwe. To test assumptions of this method, defecation rate and defecation site selection were investigated under captive and field conditions, and densities were compared with independent estimates derived from territory mapping. Many assumptions were violated: males defecated more frequently than females with mean dry mass per deposit greater in females, but total daily faecal production was similar between sexes. Spatial distribution of faeces was clumped, and 52.8% of locations contained multiple deposits. Duikers exhibited habitat type preferences (i.e. low- to medium-density woodland) with herbaceous layer heights 40–100 cm and visibility >20 m. Calculated grey duiker density from dung-heap counts in cleared plots was 9.7 ± 1.3 animals km−2, approximately double the territory-mapping estimate based on Minimum Convex Polygons (5.13 animals km−2) but similar to the 75% Fixed Kernel estimate (10.95 animals km−2). Provided that sex ratios approach parity and sampled area is representative of all utilized habitats, violation of basic assumptions of the dung-heap count method has a minor effect on density estimate accuracy.

Résumé

On a utilisé les comptages de crottes pour estimer la densité de céphalophes de Grimm ((Sylvicapra grimmia Linnaeus 1758) dans le Parc National de Matobo, au Zimbabwe. Pour tester les hypothèses de cette méthode, le taux de défécation et le choix du site de défécation ont étéétudiés, en captivité et en liberté, et on les a comparés à des estimations indépendantes dérivées de la cartographie du territoire. De nombreuses hypothèses ont été infirmées: les mâles défèquent plus souvent que les femelles, avec une masse sèche moyenne plus grande pour chaque excrétion des femelles puisque la production fécale totale quotidienne est semblable pour les deux sexes. La distribution spatiale des excréments était groupée, et 52,8% des endroits choisis contenaient de multiples dépôts. Les céphalophes présentaient des préférences pour certains habitats, des forêts peu ou moyennement denses dont le couvert herbacé se situait entre 40 et 100 cm de haut et dont la visibilité atteignait au moins 20 mètres. Le calcul de la densité des céphalophes d'après le comptage des crottes dans des endroits dégagés donnait 9,7 ± 1,3 animaux km−2, approximativement le double de ce que donne l'estimation basée sur la cartographie du terrain selon la méthode du polygone convexe (5,13 animaux km−2), mais était semblable aux 75% de l'estimation à noyau défini (10,95 animaux km−2). Pour autant que le sex-ratio soit proche de la parité et que l'aire où a eu lieu l’échantillonnage soit représentative de tous les habitats fréquentés, cette violation des hypothèses de départ de la méthode de comptage par les tas de crottes n'a qu'un effet mineur sur l'exactitude de l'estimation de la densité.

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