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Keywords:

  • bark thickness;
  • persistence niche;
  • resprouting

Abstract

The frequency of fire has increased in savannas yet few studies have assessed how plants persist when subjected to long-term disturbance by fire. We investigated the contributions of bark thickness and resprouting to the persistence of woody plants in two fire trials that were started in 1948 and 1949. The number of resprouts per individual, bark thickness, basal diameter and height of woody plants were measured in unburnt plots and those burnt annually, triennially and quinquennially during the late dry season. Changes in tree density, number of resprouts and individuals in different height classes between 1963 and 2002 were assessed. Bark thickness varied among species and also increased with increases in basal diameter. Generally, plants with thick bark survived fire more than those with thin bark. Resprouting was the major fire survival strategy for most species. The number of resprouts produced per plant ranged from 4 ± 3 (Acacia rehmanniana) to 14 ± 9 (Pseudolachnostylis maprouneifolia). Fire reduced species richness in plots burnt annually and triennially by 47% and 6% respectively. Species richness increased in unburnt plots (5%) and those burnt quinquennially (16%). Most woody species survived fire through a combination of traits.

Résumé

La fréquence des feux a augmenté dans les savanes et pourtant, peu d’études ont évalué comment les plantes persistent lorsqu'elles sont soumises à la perturbation prolongée des feux. Nous avons étudié la contribution de l’épaisseur de l’écorce et celle des repousses à la persistance des plantes ligneuses dans deux expérimentations de feux qui ont commencé en 1948 et 1949. Le nombre de jeunes pousses par individu, l’épaisseur de l’écorce, le diamètre à la base et la hauteur des plantes ligneuses ont été mesurés dans des plots non brûlés et dans des plots brûlés chaque année, tous les trois ans ou tous les cinq ans en fin de saison sèche. On a évalué les changements de la densité des arbres, du nombre de repousses et les individus des différentes classes de hauteur entre 1963 et 2002. L’épaisseur de l’écorce variait selon les espèces et augmentait avec le diamètre à la base. Généralement, les arbres qui ont une écorce épaisse résistaient mieux au feu que ceux qui ont une écorce plus mince. La repousse de jeunes plants était la principale stratégie de survie chez la plupart des espèces. Le nombre de jeunes pousses par plant allait de 3 ± 4 (Acacia rehmanniana) à 14 ± 9 (Pseudolachnostylis maprouneifolia). Les feux réduisent la richesse en espèces dans les plots qui sont brûlés chaque année ou tous les trois ans de 47% et de 6% respectivement. La richesse en espèces a augmenté de 5% dans les plots non brûlés et de 16% dans les plots brûlés tous les cinq ans. La plupart des espèces ligneuses ont survécu aux feux grâce à une combinaison de plusieurs caractéristiques.