Estimating the defaecation rate of the African forest elephant (Loxodonta cyclotis) in Banyang-Mbo Wildlife Sanctuary, south-western Cameroon

Authors


*Wildlife Conservation Society/Cameroon Biodiversity Programme, Banyang-Mbo Wildlife Sanctuary Project, PO Box 20 Nguti, Cameroon.
Tel.: +237-7714 7545; Fax: +237-7713 6181;
E-mail: chifu62@yahoo.co.uk

Abstract

Defaecation rate is an important parameter in the conversion of dung counts to elephant numbers, yet estimates of elephant defaecation rates are available for a few sites, especially rainforest sites. The Banyang-Mbo Wildlife Sanctuary in south-western Cameroon is no exception in this regard. We tracked a radio-collared herd of four forest elephants, counted their fresh droppings in two 24-h periods each month in 36 consecutive months. Our results show a mean defaecation rate of 15.9 [95% CI (12.2–19.7)] dung piles per elephant per day. We found significant monthly and inter-annual variation in defaecation rates with implications for their predictability and forest elephant surveys. In particular, our results show that mean defaecation rates are higher for the wettest period of the year than the relatively dry months.

Résumé 

Dans la conversion qui permet de connaître le nombre d’éléphants à partir du nombre de crottes, le taux de défécation est un paramètre important, et pourtant des estimations de taux de défécation des éléphants ne sont disponibles que pour peu de sites, spécialement en forêt. Le Sanctuaire de Banyang-Mbo, au sud-ouest du Cameroun, ne fait pas exception. Nous avons suivi par radio-tracking un groupe de quatre éléphants de forêt et nous avons compté leurs crottes fraîches pendant deux périodes de 24 heures par mois, durant 36 mois consécutifs. Nos résultats montrent un taux moyen de défécation de 15,9 (95% IC [12,2 ; 19,7]) crottes par éléphant par jour. Nous avons découvert des variations mensuelles et interannuelles significatives des taux de défécation, ce qui a des implication sur leur prédictibilité et le suivi des éléphants de forêt. Nos résultats montrent, en effet, que le taux moyen de défécation est plus élevé pendant la saison plus humide qu'au cours des mois relativement plus secs.

Ancillary