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Keywords:

  • conservation;
  • diversity;
  • endemism;
  • freshwater crabs;
  • Potamonautidae;
  • Red List;
  • southern Africa

Abstract

Recent taxonomic revisions of the freshwater crabs of southern Africa (Angola, Botswana, Lesotho, Mozambique, Namibia, South Africa, Swaziland, Zambia and Zimbabwe) allow accurate depictions of their diversity, distribution patterns and conservation status. The southern African region is home to nineteen species of freshwater crabs all belonging to the genus Potamonautes (family Potamonautidae). These crabs show high levels of species endemism (84%) to the southern African region and to the country of South Africa (74%). The conservation status of each species is assessed using the IUCN (2003) Red List criteria, based on detailed compilations of the majority of known specimens. The results indicate that one species should be considered vulnerable, fifteen species least concern and three species data deficient. The results have been utilized by the IUCN for Red Lists, and may prove useful when developing a conservation strategy for southern Africa’s endemic freshwater crab fauna.

Résumé

De récentes révisions de la taxonomie des crabes d’eau douce d’Afrique australe (Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Mozambique, Namibie, Swaziland, Zambie et Zimbabwe) permettent des descriptions précises de leur diversité, de leur schéma de distribution et de leur statut de conservation. L’Afrique australe accueille 19 espèces de crabes d’eau douce qui appartiennent toutes au genre Potamonautes (famille des Potamonautidae). Ces crabes présentent un degréélevé d’endémisme spécifique (84%) pour la région de l’Afrique australe et pour l’Afrique du Sud elle-même (74%). Le statut de conservation de chaque espèce est évalué selon les critères de la Liste rouge de l’UICN (2003), en se basant sur des compilations détaillées de la majorité des spécimens connus. Les résultats montrent qu’une des espèces devrait être considérée comme «vulnérable», 15 autres comme «préoccupation mineure» et trois n’ont que des «données insuffisantes». Les résultats ont été utilisés par l’UICN pour la Liste rouge et peuvent s’avérer utiles pour le développement d’une stratégie de conservation pour la faune des crabes d’eau douce endémiques d’Afrique australe.