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Keywords:

  • hunters;
  • meat taste;
  • protein;
  • Serengeti;
  • Tanzania;
  • wild meat

Abstract

Although wild meat is an important source of protein across Africa, patterns and reasons for its demand are poorly defined. A study was conducted on consumption by inhabitants of ten villages in five districts to the west of Serengeti National Park, Tanzania. The first sample of 600 villagers was systematically selected from village registers and surveyed using a questionnaire. The second sample consisted of 341 arrested illegal meat hunters. Nine species dominated by eland (Taurotragus oryx) and wildebeest (Connachaetes taurinus) in terms of meat taste and hunting vulnerability respectively were found to be most preferred or consumed. There were remarkable variations in consumption and preferences for each species amongst ethnic groups and localities. The economics of protein consumption indicates that wild meat is consistently cheaper and hence consumed more frequently than other meats. Respondents’ topmost tasty meat – eland and topi (Damaliscus lunatus) – were rare; consequently, common species e.g. buffalo (Syncerus caffer) and wildebeest were the substitutes mostly consumed to supplement beef and fish. Presence of carnivore species on the menu clearly demonstrates survival techniques when availability changes. Wildlife managers should, therefore, bestow attention to the conservation of all species for a balanced ecosystem and species survival.

Résumé

Bien que la viande de brousse soit une importante source de protéines dans toute l’Afrique, le schéma et les raisons de cette demande sont mal définis. On a réalisé une étude sur la consommation des habitants de dix villages dans cinq districts situés à l’ouest du Parc National de Serengeti, en Tanzanie. Le premier échantillon de 600 villageois fut systématiquement sélectionné sur les registres du village et suivi au moyen d’un questionnaire. Le second échantillon se composait de 341 chasseurs illégaux qui avaient été arrêtés. On a découvert que neuf espèces, dominées par l’éland (Taurotragus oryx) et le gnou (Connochaetes taurinus) en ce qui concerne le goût et la vulnérabilitéà la chasse, avaient la préférence et étaient plus consommées. Il y avait de remarquables variations de consommation et de préférences pour chaque espèce selon les groupes ethniques et les localités. L’économie de la consommation de protéines indique que la viande de brousse est notablement moins chère et donc consommée plus fréquemment que les autres viandes. La viande la plus appréciée des répondants, l’éland et le topi (Damaliscus lunatus) était rare. Par conséquent, les espèces communes comme le buffle (Syncerus caffer) et le gnou étaient les substituts les plus consommées pour compléter le bœuf et le poisson. La présence de carnivores au menu montre bien les techniques de survie lorsque la disponibilitéévolue. Les gestionnaires de la faune sauvage devraient donc accorder leur attention à la conservation de toutes les espèces pour la survie des espèces elles-mêmes et d’un écosystème équilibré.