The relevance of fire frequency for the floodplain vegetation of the Okavango Delta, Botswana

Authors

  • Michael Heinl,

    Corresponding author
    1. Institute of Ecology, University of Innsbruck, Sternwartestr. 15, A-6020 Innsbruck, Austria
    2. Chair of Vegetation Ecology, Technische Universität München (TUM), Am Hochanger 6, D-85350 Freising, Germany
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  • Jan Sliva,

    1. Institute of Ecology, University of Innsbruck, Sternwartestr. 15, A-6020 Innsbruck, Austria
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  • Budzanani Tacheba,

    1. Harry Oppenheimer Okavango Research Centre (HOORC), University of Botswana, Private Bag 285, Maun, Botswana
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  • Michael Murray-Hudson

    1. Harry Oppenheimer Okavango Research Centre (HOORC), University of Botswana, Private Bag 285, Maun, Botswana
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*E-mail: michael.heinl@uibk.ac.at

Abstract

The study investigates the relevance of fire frequency for the floodplain vegetation of the Okavango Delta in Botswana, considering species composition, species richness, vegetation structure and tree density. Based on flood and fire frequency data derived from a series of satellite images, active and drying floodplains were separated and study plots were selected with fire frequencies up to ten burns between 1989 and 2003. Both for drying and active floodplains, no typical species assemblage could be associated with fire frequency. On drying floodplains, fire frequency showed no effect on species composition, but rather on vegetation structure. While small woody species showed higher cover values on high fire frequency, large trees showed significantly lower cover values on high fire frequency. For active floodplains, a significant response to fire frequency, both positively and negatively could be determined for specific species. But as almost none of these species appear at low or high frequency only, no differences in species composition could be associated with fire frequency. Rather flood frequency and specific annual flood cycles could be described as the determining factors for the vegetation on active floodplains.

Résumé

Cette étude a analysé la pertinence de la fréquence des feux dans la végétation de la plaine inondable du Delta de l’Okavango, au Botswana, compte tenu de la composition des espèces, de leur richesse, de la structure de la végétation et de la densité des arbres. En se basant sur les données concernant les inondations et les feux dérivées d’une série d’images satellite, on a séparé les plaines inondables actives et desséchées et on a sélectionnés des plots d’étude avec des fréquences de feux allant jusqu’à dix entre 1989 et 2003. Que ce soit pour les plaines inondables actives ou pour celles qui se desséchaient, aucun assemblage d’espèces ne pouvait être associéà une fréquence de feux. Dans les plaines desséchées, la fréquence des feux n’a révélé aucun effet sur la composition des espèces mais plutôt sur la structure de la végétation. Alors qu’en cas de feux fréquents, les petites espèces ligneuses présentaient des valeurs de couverture supérieures en cas de feux fréquents, les grands arbres présentaient des valeurs de couverture significativement plus basses. Pour les plaines inondables actives, on a pu déterminer une réponse significative, positive ou négative, de la part d’espèces spécifiques. Mais presque aucune de ces espèces n’apparaît à faible ou forte fréquence de feux uniquement, et on n’a pu lier aucune différence de la composition des espèces à la fréquence des feux. Ce sont plutôt la fréquence des inondations et les cycles d’inondation annuels spécifiques qui seraient les facteurs déterminants de la végétation des plaines inondables.

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