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Keywords:

  • drinking behaviour;
  • elephants;
  • Hwange National Park;
  • waterholes;
  • Zimbabwe

Abstract

In African savannas, surface water can become limiting and an understanding of how animals address the trade-offs between different constraints to access this resource is needed. Here, we describe water access by ten African herbivore species in Hwange National Park, Zimbabwe, and we explore four possible determinants of the observed behaviours: water abundance, thermoregulation, perceived predation risk and interference competition. On average, herbivores were observed to drink in 80% of visits to a waterhole. The probability of drinking was higher in 2003 (474 mm) than in 2004 (770 mm), and at the end of the dry season than at its beginning. For larger species, this probability may also be related to risks of interference competition with elephants or other herbivores. For smaller species, this probability may also be related to the perceived risk of predation. We also investigate the time spent accessing water to drink. The influence of herd size and the presence of young on the time spent accessing water for most species suggests that perceived predation risk plays a role. Thermoregulation also affects this time: during the hottest periods, herbivores spend less time in open areas, unless when wind is strong, probably owing to evapotranspired heat loss.

Résumé

Dans les savanes africaines, l’eau de surface disponible peut devenir un facteur limitant et il est nécessaire de comprendre comment les animaux agissent face aux différentes contraintes que pose l’accès à cette ressource. Nous décrivons ici l’accès à l’eau de dix herbivores africains du Parc National de Hwange, au Zimbabwe, et nous explorons quatre facteurs qui sont peut-être déterminants dans les comportements observés: l’abondance de l’eau, la thermorégulation, le risque de prédation ressenti et la compétition/ interférence. En moyenne, on a observé que les herbivores buvaient lors de 80% de leurs visites au point d’eau. La probabilité qu’ils boivent étai plus forte en 2003 (474 mm) qu’en 2004 (770 mm), et à la fin de la saison sèche qu’au début. Pour les plus grandes espèces, cette probabilité pourrait aussi être liée aux risques de compétition par interférence avec les éléphants ou d’autres herbivores. Pour les plus petites espèces, cette probabilité pourrait aussi être liée au risque de prédation ressenti. Nous avons aussi étudié le temps passéà se rendre au point d’eau pour y boire. L’influence de la taille du groupe et de la présence de jeunes sur le temps pris par la plupart des espèces pour se rendre au point d’eau laisse penser que la perception du risque de prédation joue un rôle. La thermorégulation affecte aussi cette durée: pendant les périodes les plus chaudes, les herbivores passent moins de temps dans les espaces ouverts, sauf si le vent est fort, probablement à cause de la perte de chaleur par évapotranspiration.