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Keywords:

  • duiker surveys;
  • dung count methods;
  • noninvasive genetics;
  • mitochondrial DNA

Abstract

Dung counts have been widely used to estimate duiker abundance and densities in tropical African forests. However, one of the major limitations of this method is that species’ identification of dung based on morphological characteristics is extremely difficult in most cases. Some authors made the assumption that dung pellets could at least be distinguishable between the blue duiker, the red duikers and the yellow-backed duiker. However, this study is the first attempt to test the reliability of field identification. In this study, we suggest a method based on a noninvasive genetic protocol to identify duiker species. The comparison of field and genetic identifications shows that only dung from Cephalophus silvicultor was identified in the field without error. The rate of error for red duikers and the blue duiker is high and any attempt to distinguish among those species will result in wrong estimations for each species. We recommend the use of DNA tests to ensure reliable species’ identification when duiker censuses based on dung counts are used. This methodological input will probably strengthen the dung count technique and increase its reliability for duiker species abundance estimations and spatial distribution studies.

Résumé

Les comptages de crottes sont largement utilisés pour estimer l’abondance et la densité des céphalophes dans les forêts tropicales africaines. Cependant, une des limites importantes de cette méthode est que l’identification de l’espèce basée sur les caractéristiques morphologiques des excréments est extrêmement difficile dans la plupart des cas. Certains auteurs émettent l’hypothèse qu’il est au moins possible de distinguer entre les crottes de céphalophes bleus, du Natal et à dos jaune. Cependant, cette étude est la première tentative de tester la fiabilité de l’identification sur le terrain. Dans cette étude, nous suggérons une méthode basée sur un protocole génétique non invasif pour identifier l’espèce correspondant aux crottes. La comparaison entre identifications de terrain et génétiques montre que seules les crottes de Cephalophus silvicultor ont identifiées sans erreur sur le terrain. Le taux d’erreurs est élevé pour le céphalophe du Natal et le céphalophe bleu, et toute tentative pour faire la distinction entre ces espèces aboutirait à de fausses estimations pour les deux espèces. Nous recommandons de faire des analyses d’ADN pour s’assurer que l’identification des espèces est fiable lorsque l’on a recours aux comptages de crottes pour le recensement des céphalophes. Cet input méthodologique va probablement consolider la technique de comptage des crottes et augmenter sa fiabilité dans les estimations de l’abondance des espèces de céphalophes et dans les études de leur distribution spatiale.