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Keywords:

  • faecal pellet;
  • identification;
  • indirect surveys;
  • savanna;
  • ungulate;
  • West Africa

Abstract

Indirect surveys may prove to be useful tools in complementing classical direct counts when monitoring ungulate populations and may also promote better understanding of the precise structure and functioning of the rich ungulate communities of African savannas. However, the identification of faecal pellets can be difficult where several sympatric species occur. This study develops simple field criteria for distinguishing between pellets among ten sympatric West African ungulates. A discriminant analysis was performed, using the mean of measurements of pellet groups from different species to pinpoint and characterize the most useful morphological criteria for separation between them. The mean diameter of pellets within each pellet group proved to be the most valuable variable for species segregation, whilst the second axis separated species by mean indent depth. The pellet groups of six of the ten designated species could be identified with a minimum misclassification error. However, no simple morphological variables emerged to permit discrimination between hartebeest and topi, or between bushbuck and Bohor reedbuck pellets. Once pellet groups have been identified, their density and spatial distribution may provide useful information on the use of space and habitat of sympatric species, over given periods.

Résumé

Les études indirectes peuvent compléter de façon intéressante les comptages directs classiquement utilisés pour le suivi des populations d’ongulés et pour mieux appréhender la structure et le fonctionnement des riches communautés d’ongulés des savanes africaines. Toutefois, dans les cas où plusieurs espèces coexistent, l’identification de leurs crottes peut s’avérer difficile. Cette étude propose des critères simples pour distinguer sur le terrain les crottes de dix espèces d’ongulés d’Afrique de l’Ouest. Les moyennes de différentes mesures sur les tas de crottes ont été analysées à l’aide d’une analyse discriminante afin d’identifier les meilleurs critères de distinction entre les espèces. Le diamètre moyen ainsi que la profondeur moyenne de la cupule des crottes d’un même tas, respectivement associés au premier et au second axe discriminants, se sont révélées les meilleures variables pour séparer les espèces. Les tas de crottes de six espèces parmi les dix étudiées ont pu être identifiées avec une faible erreur de classification. Néanmoins, aucun critère morphologique simple n’a pu être identifié pour distinguer les crottes du bubale de celles du damalisque, et les crottes du guib harnaché de celles du rédunca. Une fois que les tas de crottes sont identifiés, leur densité et leur distribution spatiale peuvent fournir une information intéressante sur l’utilisation de l’espace et des habitats par des espèces sympatriques pour des périodes données.