The use of teak (Tectona grandis) plantations by large mammals in the Kilombero Valley, southern Tanzania

Authors


*Society for Environmental Exploration 50-52 Rivington Street, London, EC2A 3QP, UK. Tel.: +44 (0) 207 6132422; Fax: +44 (0) 207 6132992; E-mail: development@frontier.ac.uk

Abstract

The establishment of plantations is impacting the large mammal populations of the Kilombero Valley, Tanzania. Animal spoors were used as a proxy for activity to determine the influence of teak stand age on mammals. Habitat variables were compared between different aged stands to investigate the relationship between mammal activity and vegetation characteristics. Vegetation surveys found plantation composition to differ with age; with young stands characterized by slender teak trees, limited leaf litter, abundant grass layer and substantial bare ground. Older plantations contained a high leaf litter layer and dead wood, low grass abundance and minimal bare ground. Spoor transects revealed that mammal species number decreased as the teak matured. Of those vegetation variables tested, grass and bare ground abundance explained significantly the variation in species number and in individual species’ habitat use between differently aged stands; therefore this habitat use was influenced by the foraging value of the plantation. This study showed that several species (some of which warrant conservation attention, such as elephant) use plantations <6 years old to a greater extent than plantations >6 years. Thus, there is a need for conservation measures, such as wildlife corridors and staggered teak planting to be continued, allowing large mammal movements in the valley.

Résumé

L’installation de plantations a un impact sur les populations de grands mammifères de la Vallée de Kilombero, en Tanzanie. Les traces des animaux ont été utilisées comme signes d’activité pour déterminer l’influence de l’âge des bosquets de teck sur les mammifères. On a comparé les variables de l’habitat entre des bosquets d’âge différent pour étudier la relation entre l’activité des mammifères et les caractéristiques de la végétation. Des études de la végétation ont montré que la composition des plantations varie avec leur âge : les jeunes plantations sont caractérisées par des troncs de teck plus minces, une litière de feuilles plus restreinte, une couche herbeuse abondante et une partie non négligeable de sol nu. Les plantations plus anciennes présentent une litière de feuilles plus épaisse et du bois mort, peu d’herbes et très peu de sol nu. Les traces ont révélé que le nombre d’espèces de mammifères diminuait quand la plantation vieillissait. Parmi les variables de la végétation testées, l’abondance de l’herbe et la quantité de sol nu expliquaient de manière significative la variation du nombre d’espèces et celle de l’utilisation de l’habitat par chaque espèce en fonction de l’âge des plantations. L’utilisation de cet habitat était donc influencée par la valeur alimentaire de la plantation. Cette étude a montré que plusieurs espèces (dont certaines, comme l’éléphant, garantissent l’attention de la conservation) fréquentent les plantations de moins de six ans plus souvent que celles de plus de six ans. Il faut donc poursuivre les mesures de conservation, comme des corridors pour la faune sauvage et des plantations de teck décalées, qui permettent les déplacements des grands mammifères dans la vallée.

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