Habitat preferences of the forest birds on the island of Príncipe, Gulf of Guinea

Authors


*Biodiversity and Macroecology Group (BIOME), Department of Animal and Plant Sciences, University of Sheffield, Sheffield S10 2TN, U.K. Tel.: +44 114 2220037; Fax: +44 114 2220002; E-mail: m.dallimer@sheffield.ac.uk

Abstract

The forests of southwest Príncipe are recognized as important for biodiversity conservation. Here, we study the distribution and density of fifteen of the island’s endemic bird species (including three Globally Threatened and one Near-Threatened) within the National Park. The endemic subspecies of the Near-Threatened Gulf of Guinea thrush occurred at a density of 0.08 birds ha−1, which is far lower than its sister subspecies on the neighbouring island of São Tomé. We also present evidence that the effects of access routes around the protected area exert an influence on bird species within the National Park. The grey parrot, which still suffers from illegal hunting, was more likely to be encountered further away from roads, with 25% of variation in its occurrence explained by distance to the nearest road. In addition, the occurrence of all four threatened species was more likely further from access routes. Careful consideration must therefore be given to the potential impacts within the National Park of developments outside the currently protected area.

Résumé

Les forêts du sud-ouest de Principe sont reconnues comme importantes pour la conservation de la biodiversité. Nous étudions ici la distribution et la densité de 15 espèces d’oiseaux endémiques de l’île (y compris trois espèces « menacées au niveau mondial » et une « quasi menacée ») dans le parc national. Le merle de Principe qui est une sous-espèce endémique quasi menacée y est présent avec une densité de 0,08 oiseau/ha, ce qui est très inférieur à la sous-espèce correspondante sur l’île de Sao Tome. Nous apportons aussi des preuves que les routes qui entourent l’aire protégée ont une influence sur les espèces d’oiseaux dans le parc national. Le perroquet gris, qui souffre toujours de la chasse illégale, était plus susceptible d’être observé loin des routes, 25% de la variation de sa présence pouvant s’expliquer par la distance jusqu’à la route la plus proche. De plus, la présence des quatre espèces menacées était plus probable loin des routes d’accès. Il faut donc accorder une attention particulière aux impacts potentiels, au sein même du parc, des développements réalisés à l’extérieur de l’actuelle aire protégée.

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