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Keywords:

  • forest disturbance;
  • forest history;
  • Kakamega Forest;
  • Kenya;
  • land use/cover change;
  • Uganda

Abstract

A means of deriving a disturbance index reflecting forest use history is demonstrated here to establish a disturbance gradient and enable comparison of different forest areas within and across individual forests. Detailed reference is made to Kakamega Forest in western Kenya for which a long-term time series has been established, although the study is spread to four further forests in Kenya and Uganda. A wide variety of sources are drawn upon for spatially resolved data that are integrated in a geographic information system. Three indices are derived: for commercial disturbance, local disturbance, and forest cover change. Results show a wide range of disturbance values (from low to heavy) for the research sites within Kakamega Forest, while results for Budongo and Mabira Forest sites show low and moderate levels, respectively. Correlations of low disturbance levels with nature or national reserves appear to be marked, while a correlation of disturbance with differing management authority is also suggested with Kenya Wildlife Service achieving the lowest disturbance levels. Results from the index are reviewed against other means of estimating disturbance with the conclusion that disturbance evaluations should be both spatially resolved and long-term in nature.

Résumé

Nous montrons ici un moyen de dériver un indice de perturbation qui reflète l’utilisation historique d’une forêt et qui permet d’établir un gradient de perturbation et de comparer différentes zones forestières au sein d’une même forêt ou entre des forêts différentes. Une référence détaillée est faite à la Forêt de Kakamega, dans l’ouest du Kenya, pour laquelle une suite de périodes a étéétablie dans le long terme, mais l’étude s’étend aussi à quatre autres forêts en Ouganda et au Kenya. Une grande variété de sources ont servi à obtenir des données spatiales qui sont intégrées dans un SIG. Trois indices en sont dérivés : pour la perturbation d’origine commerciale, la perturbation locale et le changement de couvert forestier. Les résultats révèlent une large gamme de valeurs de perturbations (de faible àélevée) pour les sites de recherche dans la forêt de Kakamega alors que les résultats pour les sites de Budongo et de Mabira présentent respectivement des taux faibles à modérés. Les corrélations entre de faibles taux de perturbation et les réserves naturelles ou nationales semblent marquées alors qu’une corrélation est aussi suggérée entre les perturbations et les différentes autorités de gestion, le Kenya Wildlife Service obtenant le plus faible taux de perturbation. Les résultats obtenus avec ces indices sont comparés à d’autres moyens d’estimer les perturbations, avec la conclusion que les évaluations des perturbations devraient être déterminées spatialement et se faire sur le long terme dans la nature.