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Keywords:

  • carnivores;
  • functional types;
  • gradients;
  • herbivores;
  • Kalahari;
  • wildlife

Abstract

The arrangements of mammals differ along environmental gradients, such as of disturbance and resources. We examined how mammal community composition in the Kalahari, Botswana, varied in relation to disturbance and resource gradients. We predicted that livestock-keeping villages are disturbances and pans are resources for wildlife, that the responses of mammals to disturbance and resources depend on their functional types and that increased disturbance over time has reduced the numbers and distributions of wildlife. The methods involved road-side counts of mammals >0.2 kg and trapping of small mammals, <0.2 kg. The disturbance gradient was more important than the resource gradient for explaining the distribution of mammals >0.2 kg. Communities in low disturbance-high resource areas were most diverse regarding species and functional types. Small mammal species richness and abundances were unaffected by villages, but increased with distance from pans. Villages were particularly deterring to large wild herbivores, functionally similar to livestock. Most large wild herbivores had decreased since 1975–1983. We conclude that large and medium-sized mammals are highly affected by large-scale disturbance gradients, while small mammals are most dependent on small-scale variation in resources, probably shelter and food. Increased disturbance over time leads to decreasing ranges and numbers of the large wild herbivores.

Résumé

Les associations de mammifères diffèrent selon des gradients environnementaux tels que ceux des perturbations et des ressources. Nous avons examiné comment la composition de la communauté de mammifères variait dans le Kalahari, au Botswana, en fonction des gradients de perturbations et de ressources. Nous avions prédit que les villages qui gardent du bétail sont des perturbations, et les pans des ressources pour la faune sauvage, que les réponses des mammifères à ces deux facteurs dépendaient de leur type de fonctionnement, et que les perturbations croissant avec le temps avaient réduit l’abondance et la distribution de la faune sauvage. Les méthodes employées comprenaient les comptages le long de la route de tous les mammifères de plus de 0,2 kg et le piégeage des petits mammifères de moins de 0,2 kg. Le gradient de perturbation était plus important que celui des ressources pour expliquer la distribution des mammifères >0,2 kg. Les communautés vivant dans les zones de faibles perturbations et d’abondantes ressources étaient plus diverses au point de vue du nombre d’espèces et de types fonctionnels. La richesse en espèces de petits mammifères et leur abondance n’étaient pas affectées par les villages mais augmentaient avec la distance par rapport au pan. Les villages étaient particulièrement dissuasifs pour les grands herbivores sauvages qui étaient, fonctionnellement, semblables au bétail. La plupart des grands herbivores sauvages ont diminué depuis 1975–1983. Nous concluons que les herbivores grands et moyens sont fort affectés par les gradients de perturbations à grande échelle alors que les petits mammifères sont surtout dépendants des variations à petite échelle des ressources, probablement les abris et la nourriture. Les perturbations croissant avec le temps entraînent une réduction des domaines vitaux et du nombre des grands herbivores sauvages.