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Keywords:

  • Africa;
  • dung counts;
  • elephants;
  • forests;
  • mountain;
  • transect

Abstract

The dung count method is widely used to estimate elephant numbers in forests. It was developed in the lowland forests of Central Africa but it is also used in Montane forests in eastern Africa. Using data collected on Mount Kenya and computer simulations, this paper explores the following issues associated with dung surveys in Montane forests:

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    High rainfall at 3000 m altitude on Mount Kenya was expected to accelerate dung pile decay but no significant difference was found between 3000 and 2500 m where less rain falls, possibly because high rainfall at 3000 m is counteracted by lower temperatures;
  • • 
    Physical obstacles make it difficult to walk long, straight transects in Montane forests. Deviating from a straight line pushes the distribution of distance measurements from dung piles to the transect centre line (pdist) towards a negative exponential (NE), which complicates data analysis and may give inaccurate estimates. Using short transects largely alleviate this problem;
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    Analysis of dung count simulations shows that the expected sightability curve of pdist pushes towards a NE with increasing numbers of obstacles blocking the view, even along perfectly straight transects;
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    Extrapolating measured dung density to map area on Mount Kenya resulted in an underestimate of c. 13%. An unstratified correction of map area to ground area for Montane areas would be biased because of the strong tendency for elephants to avoid steeply sloping areas.

Résumé

La méthode par comptage des crottes est largement utilisée pour estimer le nombre des éléphants en forêt. Elle a été mise au point dans les forêts de basse altitude d’Afrique centrale, mais elle est aussi employée dans les forêts de montagne d’Afrique de l’Est. Utilisant les données collectées sur le Mont Kenya et des simulations informatiques, cet article explore les questions suivantes liées au comptage des crottes dans les forêts de montagne:

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    Les fortes chutes de pluies à 3 000 mètres d’altitude sur le Mont Kenya étaient censées accélérer la décomposition des tas de crottes, mais on n’a pas trouvé de différence significative entre 3 000 et 2 500 mètres où il tombe moins de pluie, peut-être parce que les fortes pluies à 3 000 mètres sont compensées par de plus basses températures;
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    Les obstacles physiques rendent plus difficiles de marcher le long de transects rectilignes dans les forêts de montagne. Le fait de dévier de la ligne droite pousse la distribution des mesures des distances entre les tas de crottes et la ligne droite du transect (pdist) vers un modèle exponentiel négatif (EN) qui complique l’analyse des données et peut donner des estimations inexactes. Le fait de recourir à des transects courts réduit considérablement ce problème;
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    L’analyse des simulations de comptages de crottes montre que la courbe de visibilité attendue de pdist pousse vers un EN lorsque le nombre d’obstacles bloquant la vue augmente, même le long de transects parfaitement rectilignes;
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    L’extrapolation de la densité mesurée des crottes sur une carte du Mont Kenya a abouti à une sous-estimation d’environ 13%. Une correction non stratifiée de la surface cartographiée des zones montagneuses vers une surface plane serait biaisée étant donné que les éléphants ont fortement tendance àéviter les zones escarpées et glissantes.