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Home range and seasonal movements of Giraffa camelopardalis angolensis in the northern Namib Desert

Authors

  • Julian Fennessy

    Corresponding author
    1. International Giraffe Working Group c/o PO Box 48177, Nairobi, 00100 Kenya
    2. Namibian Elephant and Giraffe Trust, PO Box 527, Outjo, Namibia
    3. The Institute of Wildlife Research, School of Biological Sciences, Heydon-Laurence Building A08, University of Sydney, NSW 2006, Australia
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*E-mail: Julian.Fennessy@gmail.com

Abstract

Estimates of home range size of giraffe in the northern Namib Desert were on average larger than those in other populations. In particular, the largest individual home range of any giraffe bull (1950 km2) was recorded – correlated with low population density, reduced forage density and increased searching for receptive cows. The predominant pattern of movement was linear, along the riparian environments, however, large-scale irregular movements into tributaries and other areas were also recorded. Small-scale movements by bulls into the mountains above the Hoarusib River as well as by cows into the northern tributaries of the Hoanib River were observed. Seasonal movements of giraffe were not as distinctive as those in other giraffe populations. Small-scale habitat segregation was observed in the Hoarusib River study area with giraffe cows foraging only in the Gomatum River during the hot-dry season. The first ever study of GPS satellite collared giraffe provided some of the highest resolution data on giraffe movements to date, including strong biphasic movement behaviour of giraffe over 24-h periods.

Résumé

Les estimations de la taille du domaine vital des girafes du nord du désert du Namib furent en général plus grandes que celles des autres populations. En particulier, on a enregistré le plus grand domaine vital individuel pour une girafe mâle (1950 km²) – lié avec une faible densité de population, une densité de nourriture réduite et une recherche accrue de femelles réceptives. Le schéma de déplacement dominant était linéaire, le long des environnements riverains, bien que l’on ait aussi enregistré d’importants déplacements irréguliers vers des affluents et vers d’autres régions. Des déplacements de faible ampleur furent aussi observés, de mâles dans les montagnes au-dessus de la rivière Hoarusib et de femelles vers les affluents plus au nord de la rivière Hoanib. Les déplacements saisonniers des girafes n’étaient pas aussi typiques que ceux d’autres populations de girafes. Une ségrégation de l’habitat à petite échelle fut observée dans la zone d’étude de la rivière Hoarusib, avec des femelles qui ne mangeaient que dans le bassin de la rivière Gomatum pendant la saison chaude et sèche. La première étude jamais réalisée d’une girafe équipée d’un collier àémetteur GPS a fourni certaines des données les plus précises sur les déplacements de girafes à ce jour, y compris un comportement en deux phases de déplacement très nettes par période de 24 heures.

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