A comparison of sex ratio, birth periods and calf survival among Serengeti wildebeest sub-populations, Tanzania

Authors


* Correspondence: E-mail: vndibalema@yahoo.co.uk

Abstract

Although adaptation and environmental conditions can easily predict demographic variation in most savannah ungulates, no study on demographic consequences arising from natural and anthropogenic factors among Serengeti wildebeest (Connochaetes taurinus) sub-populations in Tanzania has been carried out. Here, I report estimates of annual sex ratio, calf and yearling survival rate and birth seasonality between resident and migratory sub-populations to explore demographic patterns arising from the different age and sex structure. The results indicate significantly higher female-biased sex ratios in the resident and almost even sex ratios among individual migrants. The calf recruitment estimated as mother: offspring ratios indicate a more synchronous birth in the migrant than the resident sub-population. Also, birth seasonality in the migratory sub-population coincided with seasonal variability of rainfall and the timing of the birth peak was more variable in the migrants than the resident sub-population. The migratory sub-population had a higher annual proportional mean calf survival estimate (0.84) than that of the residents (0.44) probably due to higher mortality resulting from predation in the western corridor. However, the proportion of yearling survival estimates was much lower (0.31) in the migrants and relatively higher (0.39) in the residents. Different demographic outcomes resulting from environment, predation, movements and ecological factors including resource competition have conservation implications for the two sub-populations.

Résumé

Bien que l’adaptation et les conditions environnementales puissent facilement aider à prédire la variation démographique de la plupart des ongulés de savane, aucune étude n’a encore été réalisée sur les conséquences démographiques de facteurs naturels et anthropiques chez les sous-populations de gnous (Connochaetes taurinus) du Serengeti, en Tanzanie. Ici, je rapporte des estimations du sex-ratio annuel, du taux de survie des veaux et des jeunes d’un an et le caractère saisonnier des naissances entre des sous-populations résidentes et migratrices, pour explorer les schémas démographiques qui se dessinent à partir des différentes structures d’âge et de sexe. Les résultats indiquent un sex-ratio significativement biaisé en faveur des femelles chez les animaux résidents et un sex-ratio presque équilibré chez les individus migrateurs. Le recrutement des veaux estimé selon le rapport mère/progéniture indique des naissances plus synchrones chez la sous-population migratrice que chez la résidente. La saisonnalité des naissances chez la sous-population migratrice coïncidait avec la variabilité saisonnière des chutes de pluies, et le timing du pic des naissances était plus variable chez la sous-population migratrice que chez la résidente. La sous-population migratrice avait une espérance de vie annuelle proportionnelle des veaux plus élevée (0,84) que la résidente (0,44), probablement en raison de la plus forte mortalité causée par des prédateurs dans le corridor occidental. Cependant, les estimations de la proportion de jeunes d’un an survivants étaient beaucoup plus basses (0,31) chez les migrateurs et relativement plus hautes (0,39) chez les résidents. Les résultats démographiques différents des facteurs environnementaux, de la prédation, des déplacements et des facteurs écologiques, y compris la compétition pour les ressources, ont des implications pour la conservation des deux sous-populations.

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