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Keywords:

  • duikers;
  • survey methods;
  • the call method;
  • traditional hunting method

Abstract

In several regions of the Congo Basin the call of an endangered duiker is traditionally used by hunters to attract animals. We explore the possibility to standardize this call method to improve day time transect counts. Our study shows that the call is particularly efficient for the most common duiker species [Philantomba monticola (previously Cephalophus monticola), Cephalophus callipygus and Cephalophus dorsalis]. The call increases the number of direct sightings in secondary forests and counterbalances the bias caused by vegetation density in classic day time counts. The method is more effective during the first 4 min of the call and from 9.00 to 11.00 hours, particularly during the dry season. Hunting using the call does not significantly increase the sex bias (more males killed) obtained without the call. Compared with day time visual counts, the call method ensures a more reliable species identification because animals are better seen and for a longer time. Derived from a traditional practice, the call can be easily appropriated by local communities in participatory duiker surveys. However, the method is not recommended when multi-species surveys are to be carried out or when densities are to be estimated because the area surveyed per unit call is unknown.

Résumé

Dans plusieurs régions du bassin du Congo, les chasseurs utilisent traditionnellement le cri d’un céphalophe en danger pour attirer les animaux. Nous explorons la possibilité de standardiser cette méthode du cri pour améliorer les comptages par transects de jour. Notre étude montre que le cri est particulièrement efficace pour les espèces de céphalophes les plus communes Philantomba monticola, Cephalophus callipygus et Cephalophus dorsalis. Le cri augmente le nombre d’observations directes dans des forêts secondaires et contrebalance le biais dûà la densité de la végétation dans les comptages de jour classiques. La méthode est plus efficace pendant les quatre premières minutes d’appel, et entre 9H00 et 11H00 am, spécialement en saison sèche. La chasse qui a recours au cri n’augmente pas significativement le biais lié au sexe (plus de mâles tués) observé sans le cri. Comparé aux comptages visuels de jour, la méthode du cri garantit une identification plus fiable de l’espèce parce que les animaux sont mieux vus et pendant plus longtemps. Dérivée d’une pratique traditionnelle, la méthode du cri peut être facilement adoptée par les communautés locales dans des études participatives des céphalophes. Cependant, la méthode n’est pas recommandée lorsqu’il faut faire des études de plusieurs espèces ou lorsqu’il faut estimer les densités, parce que la surface étudiée par unité de cri est inconnue.