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Keywords:

  • breeding;
  • ostrich;
  • predation;
  • Serengeti;
  • Struthio camelus

Abstract

Ostrich breeding behaviour in the Serengeti ecosystem, Tanzania was investigated for differences in laying dates between low altitude western area (WA) and high altitude eastern area (EA) populations. Ostriches in WA laid eggs significantly earlier than in EA. The differences could be attributed to topography and rainfall pattern. Reliable rains in lower altitudes ensure availability of food that in turn influences the whole process of the reproductive cycle. Clutches were contributed by several females with a nest having up to 38 eggs. We also compared the frequency of observation of predators, ostriches, nests, ‘singletons’ (single eggs laid randomly) and broods between the two areas. There was no significant difference between WA and EA in 1) ostrich/nest ratio, indicating similar breeding densities; 2) ostrich/predator and predator/nest ratios, indicating that predation pressure was equally high; 3) nest/singleton and predator/singleton ratios, indicating that loss of nests did not vary between areas. However, there were significantly more predators, nests and ostriches compared to broods in EA than in WA, indicating a significantly lower reproductive success in EA. Using metapopulation terminology, ostriches in EA could be regarded as a ‘sink’ population and those in WA as a ‘source’ population, but investigations over longer time-periods are needed to further resolve if this is the case.

Résumé

Le comportement reproducteur des autruches dans l’écosystème du Serengeti, en Tanzanie, a étéétudié pour voir les différences dans les dates de pontes entre les populations de la zone occidentale (WA) à basse altitude et de la zone orientale (EA) à plus haute altitude. Les autruches de la WA pondent significativement plus tôt que celles de l’EA. Les différences peuvent être attribuées à la topographie et au régime de la pluviosité. Les pluies fiables à plus basse altitude garantissent la disponibilité de la nourriture, ce qui influence dès lors tout le processus du cycle reproducteur. Des couvées réunissaient les œufs de plusieurs femelles – un nid a eu jusqu’à 38 œufs. Nous avons aussi comparé la fréquence d’observations de prédateurs, d’autruches, de nids, de «ingletons» (des œufs solitaires pondus au hasard) et de nichées entre les deux zones. Il n’y a pas de différence significative entre WA et EA pour 1) le ratio autruches/nids, ce qui indique des densités de reproduction similaires; 2) le ratio autruches/prédateurs et le ratio prédateurs/nids, ce qui indique que la pression de la prédation est aussi haute des deux côtés; et 3) le ratio nids/singletons et le ratio prédateurs/singletons, ce qui indique que la perte des nids ne variait pas entre les zones. Cependant, il y avait significativement plus de prédateurs, de nids et d’autruches par rapport aux nichées dans l’EA que dans la WA, ce qui indique une réussite de la reproduction significativement plus faible dans la EA. En utilisant la terminologie de la métapopulation, les autruches de la EA peuvent être considérées comme une population «puits» et celles de la WA comme une population «source», mais il faudrait faire des recherches de plus longue durée pour montrer si c’est bien le cas.