Levels of aloe mortality with and without elephants in the Thicket Biome of South Africa

Authors


*E-mail: d.parker@ru.ac.za

Abstract

Studies concerning the influence of African elephants (Loxodonta africana) on vegetation have produced contradictory results; some show minimal or no effect while others report significant elephant-induced effects. Elephants are generalist megaherbivores but will selectively feed from preferred plant species. We investigated the mortality of aloe plants (highly preferred food items for elephants) at five sites with elephants (treatment) and five paired sites without elephants (control) in the Eastern Cape Province of South Africa. A significantly higher proportion of aloes were dead at treatment sites and significantly more aloes that had lost their crown (headless) were found at treatment sites compared with controls. We conclude that although the proportions of dead aloes at treatment sites were significantly higher, it remains unclear whether there is a need to be concerned with the potential small-scale extinction of aloes from parts of the Eastern Cape Province. The observed mortality may merely be an artefact of the loss of large herbivores through disease (e.g. rinderpest) and hunting in the past.

Résumé

Des études de l’influence des éléphants africains (Loxodonta africana) sur la végétation ont produit des résultats contradictoires: certaines montrent un effet minimal, voire nul, alors que d’autres signalent des effets significatifs. Les éléphants sont des grands herbivores généralistes, mais ils se nourrissent sélectivement de certaines parties des plantes. Nous avons étudié la mortalité de plants d’aloès (nourriture fortement privilégiée par les éléphants) à cinq sites avec éléphants (traitement) et à cinq autres sites sans éléphant (témoins), dans la Province du Cap oriental, en Afrique du Sud. Il y avait une proportion significativement plus grande d’aloès morts dans les sites du traitement, et ils étaient significativement plus nombreux à avoir perdu leur couronne (étêtés) que dans les sites témoins. Nous concluons que, bien que la proportion d’aloès morts soit significativement plus grande dans les sites du traitement, il n’est pas évident de savoir s’il faut s’inquiéter de cette possible extinction à petite échelle des aloès dans certaines parties de la Province du Cap oriental. La mortalité observée peut bien être simplement un artefact de la perte des grands herbivores en raison de maladies (ex. la peste bovine) et de la chasse dans le passé.

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