Urban ecological footprints in Africa

Authors


*E-mail: j.s.clancy@utwente.nl

Abstract

Africa’s rate of urbanization is the highest in the world. This is relevant to ecologists working in Africa because urban growth is strongly associated with habitat destruction, and also creates new fields of study. The ecological footprint concept is used to illustrate how urban settlements in Africa impact on rural ecosystems. At an aggregate level, African countries have the lowest ecological footprints in the world. However, there is little available data for individual cities, so evidence is fragmented making concerted policy initiatives difficult. Wood fuel continues to be a major source of energy for urban households and there is a long running debate as to what extent providing wood fuel for urban use damages forest ecosystems. Growing evidence contests the assertion that urban wood fuel markets are responsible for forest degradation. Although there are other options available, the social consequences of switching energy sources need to be taken into account. Outright bans, for example on charcoal, would lead to a loss of livelihoods in rural and urban households, and may not solve deforestation as well as increasing fossil fuel use would increase the ecological footprint.

Résumé

Le taux d’urbanisation de l’Afrique est le plus élevé du monde. Cela concerne les écologistes qui travaillent sur ce continent parce que la croissance urbaine est étroitement liée à la destruction des habitats, et cela ouvre aussi de nouveaux champs d’étude. Le concept d’empreinte écologique est utilisé pour illustrer comment les installations urbaines en Afrique ont un impact sur les écosystèmes ruraux. Pris tous ensemble, ce sont les pays africains qui ont la plus légère empreinte écologique du monde. Cependant, nous disposons de peu de données pour des villes individuelles, de sorte que les renseignements sont fragmentés et qu’il est difficile de prendre des initiatives politiques concertées. Le bois de feu continue àêtre une des principales sources d’énergie pour les ménages urbains, et il existe un débat de longue haleine quant à savoir dans quelle mesure l’approvisionnement en bois pour la consommation urbaine endommage les écosystèmes forestiers. Des preuves de plus en plus évidentes remettent en question l’assertion selon laquelle les marchés urbains de bois de feu seraient responsables de la dégradation des forêts. Bien qu’il y ait d’autres options possibles, il faut prendre en compte les conséquences sociales du passage à d’autres sources d’énergie. Les interdictions totales, par exemple du charbon de bois, entraîneraient la perte des moyens de subsistance de ménages ruraux et urbains, et pourraient ne pas résoudre le problème de déforestation, tout comme l’utilisation accrue des combustibles fossiles augmenterait l’empreinte écologique.

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