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Keywords:

  • Loxodonta africana;
  • population growth;
  • population irruption;
  • population model;
  • population regulation;
  • wildlife management

Abstract

Re-introduced African elephant (Loxodonta africana Blumenbach) populations are growing at very high rates in many of southern Africa’s reserves, have attained densities higher than previously thought possible and may be exhibiting irruptive growth. Active management of such populations is necessary to prevent the potentially negative effects on habitat and biodiversity that are associated with elephant overpopulation. One potentially feasible method of elephant management is immunocontraception, but very little is known about the long-term effectiveness of this method. Using demographic data from three South African elephant populations, we made model projections of the effects of contraception on population growth rates to determine whether contraception may be a feasible management tool for elephant. In comparison with noncontracepted populations, realistic reductions in population growth rate after 20 years of contraception were projected to be up to c. 64%, with 50% being a very feasible target. Through its ability to reduce population growth rates, immunocontraception should be an effective tool for preventing or minimizing irruption in elephants and, perhaps, other introduced ungulate species.

Résumé

Le taux de croissance des populations réintroduites d’éléphants d’Afrique (Loxodonta africana Blumenbach) est très élevé dans les réserves d’Afrique australe; elles ont atteint des densités plus élevées qu’on ne l’avait cru possible et elles pourraient présenter une croissance irruptive. La gestion active de telles populations est nécessaire pour empêcher les effets potentiellement négatifs liés à une surpopulation d’éléphants. Une méthode éventuellement possible pour la gestion des éléphants est l’immuno-contraception, mais on sait très peu de choses sur l’efficacitéà long terme de cette méthode. En utilisant les données démographiques portant sur trois populations d’éléphants d’Afrique du Sud, nous avons modélisé des projections des effets de la contraception sur le taux de croissance des populations pour déterminer si la contraception peut constituer un outil de gestion envisageable pour les éléphants. En comparaison avec les populations sans contraception, des projections réalistes de la réduction du taux de croissance de populations après 20 ans de contraception se chiffraient à environ 64%–50% représentant un objectif tout à fait réaliste. Par sa capacité de réduire le taux de croissance de la population, l’immuno-contraception devrait être un outil efficace pour empêcher ou pour réduire au minimum l’irruption des éléphants et, peut-être, celle d’autres espèces ongulés introduits.