Genetic structure of two populations of the Namibian giraffe, Giraffa camelopardalis angolensis
Article first published online: 2 SEP 2009
DOI: 10.1111/j.1365-2028.2009.01078.x
© 2009 The Authors. Journal compilation © 2009 Blackwell Publishing Ltd
Additional Information
How to Cite
Brenneman, R. A., Louis Jr, E. E. and Fennessy, J. (2009), Genetic structure of two populations of the Namibian giraffe, Giraffa camelopardalis angolensis. African Journal of Ecology, 47: 720–728. doi: 10.1111/j.1365-2028.2009.01078.x
Publication History
- Issue published online: 13 NOV 2009
- Article first published online: 2 SEP 2009
- (Manuscript accepted 12 October 2008)
- Abstract
- Article
- References
- Cited By
Keywords:
- Etosha National Park;
- giraffe;
- Giraffa camelopardalis angolensis;
- Namib Desert;
- population genetics
Abstract
Two geographically distinct populations of giraffe (Giraffa camelopardalis) were sampled for this study, the northern Namib Desert and Etosha National Park. Population genetic parameters and relationships within subpopulations were estimated to better understand the genetic architecture of this isolated subspecies. Gene flow between the geographically separated populations can be attributed to recent translocation of giraffe between the two populations. Inbreeding estimates in the six subpopulations studied were low though we found evidence that genetic drift may be affecting the genetic diversity of the isolated populations in northern Namibia. Population dynamics of the sampling locations was inferred with relationship coefficient analyses. Recent molecular systematics of the Namibian giraffe populations indicates that they are distinct from the subspecies Giraffa camelopardalis giraffa and classified as G. c. angolensis. Based on genetic analyses, these giraffe populations of northern Namibia, the desert-dwelling giraffe and those protected in Etosha National Park, are a distinct subspecies from that previously assumed; thus we add data on G. c. angolensis to our scientific knowledge of this giraffe of southern Africa.
Deux populations de girafes (Giraffa camelopardalis) distinctes sur le plan géographique ont servi d’échantillons pour cette étude, celle du nord du Désert du Namib et celle du Parc National d’Etosha. Nous avons estimé les paramètres génétiques des populations et les relations au sein des sous-populations pour mieux comprendre l’architecture génétique de cette sous-espèce isolée. Les flux génétiques entre les populations séparées géographiquement peuvent être attribués à la récente translocation de girafes entre ces deux populations. L’inbreeding estimé dans les six sous-populations étudiées était faible, encore que nous ayons découvert des preuves que la dérive génétique pourrait bien affecter la diversité génétique des populations isolées dans le nord de la Namibie. La dynamique des populations des endroits où furent faits les échantillonnages fut déduite en fonction de l’analyse des coefficients. La nouvelle systématique moléculaire des populations de girafes de Namibie indique qu’elles sont distinctes de la sous-espèce Giraffa camelopardalis giraffa et classées comme G.c. angolensis. Selon les analyses génétiques, ces populations de girafes du nord de la Namibie, les girafes qui vivent dans le désert et celles qui sont protégées dans le Parc National d’Etosha sont une sous-espèce distincte de celle que l’on croyait auparavant, et nous ajoutons ainsi des données sur G.c. angolensisà la connaissance scientifique de cette girafe d’Afrique australe.

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