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Keywords:

  • African savannah;
  • breaking;
  • elephant damage;
  • stripping;
  • toppling;
  • woody plant

Abstract

This study identifies patterns of elephant Loxodonta africana africana impacts upon tree species and woody plant communities in Hluhluwe-Imfolozi Park, a South African savannahs/woodlands area. Elephants were reintroduced there from 1981, following more than 80 years of absence. Data were collected in 2003 on elephant impact on woodland in the Park. Different vegetation types were susceptible to different types and levels of damage by elephants, suggesting that elephants will not homogenize the vegetation. Elephants targeted larger stems for all types of damage, with a strong preference for some of the less abundant species such as Albizia versicolor (breaking and toppling) and Cordia caffra and Schotia brachypetala (debarking). Elephant impacts tended to be distributed evenly across the park landscape, irrespective of stem density or proximity to permanent water. Overall, elephants have little impact on slowing or reversing the spread of undesirable woody species, but are having a marked impact on certain less common tree species and larger tree size-classes in the Hluhluwe-Imfolozi Park.

Résumé

Cette étude identifie le schéma des impacts des éléphants Loxodonta africana africana sur des espèces d’arbres et sur des communautés végétales du Parc de Hluhluwe-Imfolozi, une zone de forêts et de savanes d’Afrique du Sud. Des éléphants y furent réintroduits à partir de 1981, après une absence de plus de 80 ans. En 2003, on a récolté des données sur l’impact des éléphants sur les forêts du parc. ON a vu que les différents types de végétation étaient sensibles à des types et à des niveaux différents de dommages causés par les éléphants, ce qui laisse entendre que les éléphants ne vont pas uniformiser la végétation. Les éléphants visaient les plus gros troncs pour tous les types de dommages, avec une préférence marquée pour certaines des espèces les moins abondantes, comme Albizia versicolor (cassés et renversés) et Cordia caffra and Schotia brachypetala (écorcés). Les impacts des éléphants avaient tendance àêtre répartis également dans tout le paysage du parc, quelles que soient la densité des troncs ou la proximité de points d’eau permanents. En général, les éléphants avaient peu d’impact sur le ralentissement ou l’inversion de la dispersion des espèces ligneuses indésirables, mais ils ont un impact réel sur certaines espèces d’arbres moins fréquentes et sur les arbres de classes de taille plus grandes dans le Parc de Hluhluwe-Imfolozi.