SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • abundance estimation;
  • acoustic monitoring;
  • cue count;
  • dung count;
  • Loxodonta africana cyclotis;
  • wildlife survey

Abstract

This study, designed to survey forest elephants (Loxodonta africana cyclotis) at Kakum Conservation Area, Ghana, is the first to apply acoustic methods to elephant abundance estimation and to compare results with independent survey estimates. Nine acoustic sensors gathered sound continuously for 38 days. Low-frequency calling rates have been established as useful elephant abundance indices at a Namibian watering hole and a central African forest clearing. In this study, we estimated elephant population size by applying an abundance index model and detection function developed in central Africa to data from simultaneous sampling periods on Kakum sensors. The sensor array recorded an average of 1.81 calls per 20-min sampling period from an effective detection area averaging 10.27 km2. The resulting estimate of 294 elephants (95% CI: 259–329) falls within confidence bounds of recent dung-based surveys. An extended acoustic model, estimating the frequency with which elephants are silent when present, yields an estimate of 350 elephants (95% CI: 315–384). Acoustic survey confidence intervals are at least half as wide as those from dung-based surveys. This study demonstrates that acoustic surveying is a valuable tool for estimating elephant abundance, as well as for detecting other vocal species and anthropogenic noises that may be associated with poaching.

Résumé

Cette étude, conçue pour étudier les éléphants de forêt (Loxodonta africana cyclotis) de l’Aire de conservation de Kakum, au Ghana, est la première qui applique des méthodes acoustiques pour l’estimation de l’abondance des éléphants et qui compare les résultats avec des estimations indépendantes. Pendant 38 jours, neuf senseurs acoustiques ont récolté les sons en continu. Le rythme des appels à basse fréquence est un indice utile de l’abondance des éléphants que l’on a pu établir à un point d’eau en Namibie et dans une clairière d’une forêt d’Afrique centrale. Ici, nous estimons la taille d’une population d’éléphants en appliquant un modèle d’indice d’abondance et une fonction de détection mis au point en Afrique centrale à des données provenant des senseurs de Kakum pour des périodes d’échantillonnage simultanées. La batterie de senseurs a enregistré une moyenne de 1.81 appel par 20 min, pour une superficie de détection réelle de 10.27 km² en moyenne. L’estimation qui en résulte, qui est de 294 éléphants (95% IC 259–329), tombe dans les limites de confiance de récentes études basées sur les crottes. Un modèle acoustique étendu, qui estime aussi la fréquence à laquelle les éléphants sont silencieux pendant leur présence, donne une estimation de 350 éléphants (95% IC 315–384). Les intervalles de confiance d’une étude acoustique sont au moins la moitié de ceux des études par les crottes. Cette étude montre que l’étude acoustique est un outil intéressant pour estimer l’abondance des éléphants et aussi pour détecter d’autres espèces bruyantes et les bruits d’origine anthropique qui pourraient être associés au braconnage.