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Keywords:

  • biodiversity;
  • cocoa;
  • Ghana;
  • management;
  • vegetation

Abstract

Cocoa production occurs almost wholly within areas identified as biodiversity hotspots in West Africa and it has been noted as a major contributor to deforestation at the forest-agriculture interface. This study investigated the impact of cocoa farming on vegetation in relation to three land-use types of increasing cocoa production intensity from remnant native forest through shaded to unshaded cocoa farmlands in Ghana. The study used transects and forty-two 25 m × 25 m vegetation plots. The overall noncocoa plant species richness decreased significantly (95% CI) from the remnant native forest through shaded to the unshaded cocoa farmlands. Significant differences (P ≤ 0.05) were also found in the mean density and basal area of noncocoa plants per hectare with the remnant native forest recording the highest values and the unshaded cocoa farmlands the lowest. The relative density of about 44.7% out of the 41 most abundant plant species declined in cocoa farmlands. The results of this study showed that cocoa farming could result in a drastic forest plant species loss with subsequent recruitment of nonforest species, forest plant species population decline as well as changes in the structural characteristics of the vegetation. This impact increases with increasing cocoa production intensity.

Résumé

En Afrique de l’Ouest, le cacao est produit presque entièrement dans des zones identifiées comme des hauts-lieux de la biodiversité et l’on a noté qu’il contribue toujours de façon importante à la déforestation à l’interface entre forêts et terres agricoles. Cette étude a analysé l’impact de la culture de cacao sur la végétation pour une utilisation des terres de trois types caractérisés par des intensités de production de cacao croissantes, allant des restes de forêt native à des exploitations ombragées et non ombragées de cacao, au Ghana. Cette étude a utilisé des transects et 42 parcelles de végétation de 25 m × 25 m. La richesse globale en espèces végétales - hors cacao - diminuait significativement (IC 95%) en passant des restes de forêt native aux exploitations de cacao ombragées et ensuite à celles qui sont exposées au soleil. On a aussi trouvé des différences significatives ( 0,05) de la densité moyenne et de la surface basale par hectare des plants hors cacao, la forêt native restante donnant les valeurs les plus hautes et les exploitations exposées de cacao, les plus basses. La densité relative de près de 44,7% des 41 espèces végétales les plus abondantes diminuait dans les exploitations de cacao. Les résultats de cette étude ont montré que la production de cacao pouvait entraîner une perte drastique des espèces végétales forestières suivie d’un recrutement d’espèces non forestières, un déclin des populations d’espèces végétales forestières et des changements des caractéristiques structurelles de la végétation. Cette impacts augmentaient avec l’intensification de la production de cacao.