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Keywords:

  • African elephants;
  • beekeeping;
  • behaviour;
  • crop raiding;
  • deterrents;
  • human–elephant conflict

Abstract

Previous work has shown that African elephants Loxodonta africana will avoid African honeybees Apis mellifera scutellata. Here we present results from a pilot study conducted to evaluate the concept of using beehives to mitigate elephant crop depredation. In Laikipia, Kenya, we deployed a 90-m fence-line of nine inter-connected hives, all empty, on two exposed sides of a square two-acre farm that was experiencing high levels of elephant crop depredation. Compared with a nearby control farm of similar status and size, our experimental farm experienced fewer raids and consequently had higher productivity. Socioeconomic indicators suggest that not only was the concept of a beehive fence popular and desired by the community but also that it can pay for its construction costs through the sale of honey and bee products. We are calling for experiments testing this concept of a ‘guardian beehive-fence’ to be conducted rigorously and scientifically in as wide a range of agricultural settings as possible to evaluate jointly its effectiveness and efficiency.

Résumé

Des travaux antérieurs ont montré que les éléphants africains Loxodonta africanaévitent les abeilles africaines Apis mellifera scutellata. Nous présentons ici les résultats d’une étude pilote réalisée pour évaluer le concept consistant à utiliser des ruches pour réduire la destruction des cultures par les éléphants. A Laikipia, au Kenya, nous avons installé une barrière de 90 m. de long composée de neuf ruches interconnectées, toutes vides, sur deux côtés exposés d’une ferme carrée de deux acres (arpents) dont les cultures subissaient une forte déprédation causée par les éléphants. Comparée à une ferme contrôle voisine, de statut et de taille comparables, notre ferme expérimentale a subi moins de raids et a donc eu une meilleure productivité. Des indicateurs socioéconomiques suggèrent que non seulement le concept de barrière en ruches était populaire et souhaité par la communauté, mais qu’il peut même couvrir les frais de sa propre construction grâce à la vente de miel et autres produits dérivés. Nous sollicitons que des expériences soient faites pour tester ce concept de « clôture en ruches » de façon rigoureuse et scientifique, dans une gamme aussi étendue que possible d’installations agricoles, afin d’évaluer son efficacité et sa faisabilité.