Impacts of traditional land uses on biodiversity outside conservation areas: effects on dung beetle communities of Vaalbos National Park

Authors

  • Thokozani S. Simelane

    1. South African National Parks, PO Box 20419, Humewood 6013, South Africa and Centre for African Conservation Ecology, PO Box 77000, Nelson Mandela Metropolitan University, Port Elizabeth 6031, South Africa
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E-mail: tsimelane@ai.org.za

Abstract

Grazing is one of the key processes in terrestrial ecosystems and this can be provided by both indigenous and domestic ungulates. However, a question remains whether or not traditional forms of land use such as the grazing of domestic animals support the maintenance of biodiversity. If it does not, then the second question becomes to what extent does grazing of domestic animals alter the systems and processes that support biodiversity? This study demonstrates that in attempting to answer this question, small organisms like dung beetles are ideal indicators that can be used to express significant differences between conserved (indigenous) and non-conserved (domestic) land. As a general trend, studies that investigated these differences displayed differences through analysis of the diversity indices. This method has in most cases demonstrated a lack of contrast between conserved and non-conserved land. In the existence of such uncertainty this study has demonstrated that in such cases, where the analysis of biodiversity indices fail to demonstrate significant differences a closer examination of actual species such as guilds and functional groups could confirm significant differences between conserved and non-conserved land. These apparently conflicting findings reflect the need to consider the actual elements of biodiversity (e.g. species) when assessing conservation issues rather than just the statistical measures of biodiversity.

Résumé

Le pâturage est un des processus clés dans les écosystèmes terrestres, et il est le fait d’ongulés aussi bien indigènes que domestiques. Pourtant, la question subsiste de savoir si oui ou non des formes traditionnelles d’utilisation des terres telles que le pâturage des animaux domestiques favorisent le maintien de la biodiversité. Si la réponse est non, la seconde question consiste à se demander dans quelle mesure le pâturage des animaux domestiques modifie les systèmes et les processus qui sous-tendent la biodiversité. Cette étude montre que, pour essayer de répondre à cette question, de petits organismes comme les bousiers sont des indicateurs idéaux que l’on peut utiliser pour exprimer des différences significatives entre les terres protégées (animaux indigènes) et non protégées (animaux domestiques). Selon une tendance générale, les études qui ont recherché ces différences exprimaient des différences par l’analyse des indices de biodiversité. Dans la plupart des cas, cette méthode montrait un manque de contraste entre terres conservées et non conservées. Lorsqu’une telle incertitude subsiste, cette étude a pu montrer que, lorsque l’analyse des indices de biodiversité n’arrive pas à prouver de différences significatives, un examen plus approfondi d’espèces réelles, comme des guildes ou des groupes fonctionnels, peut confirmer des différences significatives entre les terres préservées et non préservées. Ces résultats apparemment contradictoires montrent bien qu’il est nécessaire de considérer les éléments réels de la biodiversité (ex. des espèces) lorsque l’on évalue des questions de conservation, au lieu de se contenter de mesures statistiques de la biodiversité.

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