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Keywords:

  • burned grassland;
  • faecal nitrogen;
  • faecal phosphorus;
  • fire management;
  • foraging behaviour;
  • Hippotragus niger

Abstract

Burning is commonly used in savannas to stimulate grass regrowth for grazing ungulates. We recorded the relative use of burns occurring at different stages in the seasonal cycle, as well as in different regions of the landscape by two herds of sable. We also recorded behavioural measures of foraging efficiency and faecal nutrient contents as an indication of nutrient gains. Sable consistently concentrated their grazing on burned areas provided there was sufficient green regrowth during the dry season. In these circumstances they grazed for longer per feeding station, showed a slower step rate while foraging, and shorter between-patch moves, and a higher probability of encountering acceptable food per step taken while foraging than on unburnt areas. In the year when only a burn with insufficient regrowth was available, sable continued to forage in the area that had been burned during the previous year. Faecal crude protein was substantially higher at the end of the dry season in the year when burned areas were utilized. Accordingly early dry season fires can be important in helping sable bridge the nutritional limitations posed by the dry season, provided sufficient soil moisture remains to promote adequate grass regrowth.

Résumé

Les feux sont fréquemment utilisés dans les savanes pour stimuler la repousse des herbes consommées par les ongulés herbivores. Nous avons enregistré l’utilisation relative des aires brûlées à différents stades du cycle saisonnier, et dans différentes régions du paysage, par deux hardes d’antilopes sable. Nous avons aussi enregistré des mesures comportementales de l’efficacité du nourrissage et le contenu en nutriments des matières fécales pour avoir une indication du gain en nutriments. Les antilopes sable concentraient leur pâturage de façon continue sur les aires brûlées pour autant que la repousse de verdure fût suffisante au cours de la saison sèche. Dans ce cas-là, elles paissaient plus longtemps par station de nourrissage, présentaient un nombre de pas plus faible en mangeant et se déplaçaient moins entre les arrêts, et la probabilité qu’elles rencontrent une nourriture acceptable par pas franchi en cherchant leur nourriture était plus grande que dans les zones non brûlées. L’année où ne fut disponible qu’une zone brûlée où la repousse était insuffisante, les antilopes ont continuéà brouter dans la zone qui avait été brûlée l’année précédente. Le taux de protéines brutes des matières fécales était substantiellement plus haut à la fin de la saison sèche l’année où les zones brûlées ont été utilisées. En fonction de cela, on peut dire que les feux du début de la saison sèche peuvent être importants pour aider les antilopes sable à passer le cap des limites nutritionnelles imposées par la saison sèche, à condition qu’il reste suffisamment d’humidité dans le sol pour favoriser une repousse d’herbes adéquate.