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Keywords:

  • entropy;
  • geographic distribution;
  • modelling;
  • mountain gorillas;
  • park management

Abstract

The compatibility of natural resource use by people and mountain gorillas (Gorilla beringei beringei) within the Parc National des Volcans was studied. The distribution of gorillas was modelled using a Maximum Entropy algorithm. Biophysical predictor variables were trained with daily GPS locations of gorillas during 2006. Elevation, as a climate surrogate, was the best predictor (58%) of the occurrence of gorillas. The mid-altitudes (2500–3500 m a.s.l.) contained the bulk of the gorilla groups. Incoming solar radiation, as proxy for comfortable nesting sites, was the second best predictor (17%). Vegetation types, as foliage provider, (13%) and slope steepness for providing security (12%) were contributing predictors. The modelled and actual gorilla distributions were together overlaid with people’s resource use in the park. Both people and gorillas were congregated in the areas identified as most suitable for gorillas. However, within these areas spatial segregation was found between human natural resource-users and gorillas. Therefore, the number of gorillas is likely to be limited by the human natural resource use within the park. A perimeter fence, the introduction of community-based natural resource management, and a buffer zone are discussed as short-, medium- and long-term mitigation measures.

Résumé

Nous avons étudié la compatibilité entre l’utilisation des ressources naturelles par les hommes et la présence des gorilles de montagnes (Gorilla beringei beringei) dans le Parc National des Volcans. La distribution des gorilles fut modélisée en utilisant un algorithme d’entropie maximum. En 2006, on a testé des variables de prédicteurs biophysiques, avec localisation quotidienne des gorilles par GPS. L’altitude, substitut du climat, était le meilleur prédicteur (58%) de la présence de gorilles. La plupart des groupes de gorilles se trouvaient à des altitudes moyennes (2 500–3 000 m). Le rayonnement solaire, condition de sites de nidification confortables, étaient le deuxième prédicteur (17%). Les types de végétation, fournisseurs de feuilles (13%) et l’importance des pentes, gage de sécurité (12%) étaient des prédicteurs contributeurs. Les distributions modélisées et réelles des gorilles furent superposées à l’utilisation des ressources du parc par les gens. Les hommes et les gorilles étaient rassemblés dans les zones identifiées comme les plus favorables pour les gorilles. Cependant, dans ces zones, on a trouvé une ségrégation spatiale entre les utilisateurs humains des ressources naturelles et les gorilles. Le nombre de gorilles risque donc d’être limité par l’utilisation humaine des ressources naturelles dans le parc. L’on discute de la pose d’une clôture en périphérie, de l’introduction d’une gestion communautaire des ressources naturelles et de la définition d’une zone tampon comme mesures de mitigation à court, moyen et long terme.