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Keywords:

  • Cadaba rotundifolia;
  • Hyphaene compressa;
  • Prosopis;
  • Turkwel

Abstract

Tree species from Prosopis genus were widely planted for rehabilitation of degraded drylands of Kenya. However, they have invaded riverine ecosystems where they cause negative socio-economic and ecological impacts. GIS was used to estimate the reverine area threatened by Prosopis invasion in Kenya. Landsat satellite images, field surveys and past studies were also used to assess the resulting potential ecological impacts in the Turkwel ecosystem in Kenya. The study revealed that 3.0 to 27.7 million hectares are threatened by invasion, based on documented riverine forests width of 0.5–3 km. Image analysis showed that 34% of the sites under positive change were invaded, with most invasions occurring in natural forests and abandoned farms. Prosopis had overall occurrence of 39% in all the sampled sites in 2007, in contrast to 0% in 1990 that was reported in an earlier study. In these areas, Acacia tortilis occurrence dropped from 81% in 1990 to 43% in 2007, suggesting that Prosopis could be displacing it. Utilization of Prosopis for fodder, fuel wood and pods for animal feeds is recommended as a management tool to reverse the trend. The methods used in this study are also recommended for invasion prediction and management in other similar ecosystems.

Résumé

Pour la réhabilitation de zones arides dégradées au Kenya, on a abondamment planté trois espèces de Prosopis. Cependant, elles ont envahi des écosystèmes riverains où elles ont des impacts socioéconomiques et écologiques négatifs. On a utilisé un SIG pour estimer la superficie riveraine menacée par l’invasion des Prosopis au Kenya. Des images satellite Landsat, des études sur le terrain et les résultats de travaux antérieurs ont aussi été utilisés pour évaluer les éventuels impacts écologiques dans l’écosystème de Turkwel. L’étude a révélé qu’entre 3,0 et 27,7 millions d’hectares sont menacés d’invasion, si l’on se base sur la largeur de forêt riveraine documentée, qui est de 0,5 à 3 km. L’analyse des images a montré que 34% des sites en mutation positive étaient envahis, et que la plupart des invasions touchaient des forêts naturelles et des exploitations agricoles abandonnées. Les Prosopis avaient un taux d’occurrence global de 39% dans tous les sites échantillonnés en 2007, à comparer avec le chiffre de 0% rapporté en 1990 par une étude antérieure. Dans ces zones, la présence d’Acacia tortilis a chuté de 81% en 1990 à 43% en 2007, ce qui laisse penser que Prosopis pourrait être responsable de ce déplacement. On recommande d’utiliser Prosopis comme fourrage et bois de feu et de donner les gousses au bétail, ce qui serait une façon de les gérer pour inverser la tendance. Les méthodes utilisées dans cette étude sont aussi recommandées pour prédire et gérer les invasions dans des écosystèmes comparables.