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Keywords:

  • community;
  • rodents;
  • south-eastern Senegal;
  • umbrella species

Abstract

Expansion of human activities in the Sudanian savannah is changing natural habitats together with their animal communities. The abundance and diversity of small mammal communities were investigated in human-influenced savannahs in close proximity to Niokolo Koba National Park (NKNP) in south-eastern Senegal and compared with those from NKNP. Two localities were sampled in natural and two in human-influenced areas during two dry and two rainy seasons. Total sampling effort was 5400 trap-nights. Ninety-eight individuals of eleven species were captured outside NKNP, while only 28 individuals of five rodent species were caught inside the park (all of which were found also outside NKNP). The most abundant species outside NKNP was Mastomys erythroleucus, while inside NKNP it was Praomys daltoni. Both relative abundance and diversity were significantly higher in human-influenced landscape than in natural savannahs of NKNP. The difference in species richness may be linked with lower population densities of certain species in NKNP and the effect of traditional agriculture, which may support the presence of species typical for deforested landscape. Furthermore, food availability, and predator abundances are discussed as possible reasons for the higher rodent abundances outside NKNP.

Résumé

L’expansion des activités humaines dans la savane soudanienne est en train de modifier des habitats naturels et, avec eux, les communautés animales. L’abondance et la diversité de communautés de petits mammifères ont étéétudiées dans des savanes soumises à l’influence humaine à proximité immédiate du Parc national de Niokolo Koba (PNNK), au sud-est du Sénégal, et elles ont été comparées à celles du PNNK. On a prélevé des échantillons dans deux endroits situés dans des zones naturelles et dans deux autres influencés par les hommes, pendant deux saisons sèches et deux saisons des pluies. L’effort total d’échantillonnage représentait 5400 nuits de piégeage. On a capturé 98 individus appartenant à eleven espèces en dehors du PNNK alors que, dans le parc, on n’a capturé que 28 individus appartenant à cinq espèces de rongeurs (et dont toutes se retrouvent aussi à l’extérieur du PNNK). L’espèce la plus abondante en dehors du parc était Mastomys erythroleucus alors que, dans le PNNK, c’était Praomys daltoni. L’abondance relative et la diversitéétaient significativement plus grandes dans le paysage sous influence humaine que dans les savanes naturelles du PNNK. La différence de la richesse en espèces est peut-être liée à la plus faible densité de population de certaines espèces dans le PNNK et à l’effet de l’agriculture traditionnelle qui peut favoriser la présence d’espèces typiques de paysages où la forêt a été coupée. De plus, on discute de la disponibilité en nourriture et de l’abondance de prédateurs qui pourraient être des raisons de la plus grande abondance de rongeurs en dehors du PNNK.